L’OMS confirme que le test Covid-19 PCR est défectueux. Le confinement n’a aucune base scientifique

Santé

mise à jour le 15/09/21

Le test de réaction en chaîne par polymérase de transcription inverse en temps réel (rRT-PCR) a été adopté par l’OMS le 23 janvier 2020 comme moyen de détecter le virus SARS-COV-2, suivant les recommandations d’un groupe de recherche en virologie (basé au Centre Hospitalier Universitaire de la Charité à Berlin), soutenu par la Fondation Bill et Melinda Gates. (Pour plus de détails, voir l’étude Drosten)

Exactement un an plus tard, le 20 janvier 2021, l’OMS se rétracte. Ils ne disent pas « Nous avons fait une erreur ». La rétraction est soigneusement formulée.

Si l’OMS ne nie pas la validité de ses directives trompeuses de janvier 2020, elle recommande néanmoins le « Re-testing» (ce que tout le monde sait être une impossibilité).

La question litigieuse concerne le nombre de cycles de seuil d’amplification (Ct). Selon Pieter Borger, et al. :

Le nombre de cycles d’amplification [devrait être] inférieur à 35; de préférence 25-30 cycles. En cas de détection de virus, les test supérieurs à 35 cycles détectent uniquement les signaux qui ne sont pas corrélés avec le virus infectieux tel que déterminé par l’isolement en culture cellulaire… (Critique de l’étude Drosten)

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) admet tacitement un an plus tard que TOUS les tests PCR effectués à un seuil d’amplification (Ct) de 35 cycles ou plus sont INVALIDES. Mais c’est ce qu’ils ont recommandé en janvier 2020, en concertation avec l’équipe de virologie du CHU de la Charité de Berlin.

Si le test est effectué à un seuil de 35 Ct ou plus (ce qui a été recommandé par l’OMS), les segments du virus SRAS-CoV-2 ne peuvent pas être détectés, ce qui signifie que TOUS les prétendus « cas positifs » enregistrés au cours des 14 derniers mois sont non conformes.

Selon Pieter Borger, Bobby Rajesh Malhotra, Michael Yeadon, et al, le Ct > 35 a été la norme « dans la plupart des laboratoires en Europe et aux États-Unis ». 

Le Mea Culpa de l’OMS

Vous trouverez ci-dessous la «rétractation» soigneusement formulée par l’OMS. Le texte intégral avec lien vers le document original est en annexe :

Les directives de l’OMS pour les tests de diagnostic du SRAS-CoV-2 indiquent qu’une interprétation prudente des résultats faiblement positifs est nécessaireLe seuil de cycle (Ct) nécessaire pour détecter le virus est inversement proportionnel à la charge virale du patient. Lorsque les résultats des tests ne correspondent pas à la présentation clinique, un nouvel échantillon doit être prélevé et retesté en utilisant la même technologie ou une technologie NAT différente. [NDT : mise en forme du texte en gras ajoutée par l’auteur.]

L’OMS rappelle aux utilisateurs de DIV [ ? intraveineuse directe ?] que la prévalence de la maladie modifie la valeur prédictive des résultats des tests; à mesure que la prévalence de la maladie diminue, le risque de faux positifs augmente. Cela signifie que la probabilité qu’une personne qui a un résultat positif (SRAS-CoV-2 détecté) soit réellement infectée par le SRAS-CoV-2 diminue à mesure que la prévalence diminue, quelle que soit la spécificité revendiquée.

Les « positifs non valides » sont le concept sous-jacent

Ce n’est pas une question de « faibles positifs » et de « risque d’augmentation des faux positifs ». L’enjeu est une « méthodologie défectueuse » qui conduit à des estimations invalides.

Ce que cet aveu de l’OMS confirme, c’est que l’estimation d’une séropositivité au Covid à partir d’un test PCR (avec un seuil d’amplification de 35 cycles ou plus) est invalide. Dans ce cas, l’OMS recommande un nouveau test : « un nouvel échantillon doit être prélevé et retesté… ».

L’OMS appelle à un « nouveau test » , ce qui équivaut à « Nous avons foiré ».

Cette recommandation est pro forma. Cela n’arrivera pas. Des millions de personnes dans le monde ont déjà été testées, à partir de début février 2020. Néanmoins, nous devons conclure qu’à moins d’ être testées à nouveau, ces estimations (selon l’OMS) sont invalides.

Je dois mentionner qu’il existe plusieurs autres défauts liés au test PCR qui ne sont pas abordés dans cet article. (Voir le livre électronique de Michel Chossudovsky : The 2020 Worldwide Corona Crisis: Destroying Civil Society, Engineered Economic Depression, Global Coup d’État and the Great Reset (Chapitre II)

Dès le départ, le test PCR a été systématiquement appliqué à un seuil d’amplification Ct de 35 ou plus, conformément aux recommandations de janvier 2020 de l’OMS. Cela signifie que la méthodologie PCR appliquée dans le monde entier a conduit, au cours des 12 à 14 derniers mois, à la compilation de statistiques Covid erronées et trompeuses.

Et ce sont les statistiques qui servent à mesurer la progression de la prétendue « pandémie ». Au-dessus d’un cycle d’amplification de 35 ou plus, le test ne détectera pas le virus. Par conséquent, les « chiffres Covid » officiels n’ont aucun sens.

Il s’ensuit qu’il n’y a aucune base scientifique pour confirmer l’existence d’une pandémie.

Ce qui signifie à son tour que le verrouillage / les mesures économiques qui ont entraîné la panique sociale, la pauvreté de masse et le chômage (censés freiner la propagation du virus) n’ont aucune justification.

Selon l’avis scientifique :

« Si une personne est testée par PCR comme positive lorsqu’un seuil de 35 cycles ou plus est utilisé (comme c’est le cas dans la plupart des laboratoires en Europe et aux États-Unis), la probabilité que ladite personne soit effectivement infectée est inférieure à 3 % , la probabilité que ledit résultat est un faux positif est de 97 % (Pieter Borger, Bobby Rajesh Malhotra, Michael Yeadon, Clare Craig, Kevin McKernan, et al, Critique of Drosten Study )

Comme indiqué ci-dessus, « la probabilité que ledit résultat soit un faux positif est de 97% »: il s’ensuit que l’utilisation de la détection Ct > 35 cycles contribuera de manière indélébile à « augmenter » le nombre de « faux positifs ».

Au moment d’écrire ces lignes (mi-mars 2021), malgré le retrait de l’OMS, le test PCR est largement utilisé pour augmenter les chiffres en vue de soutenir la campagne de peur, justifiant les politiques de verrouillage en cours, ainsi que la mise en œuvre du vaccin contre le covid.

Ironiquement, les nombres erronés fondés sur des « positifs invalides » sont à leur tour manipulés pour assurer une tendance à la hausse des positifs Covid.

De plus, ces tests PCR ne sont pas systématiquement accompagnés d’un diagnostic médical des patients testés.

Et maintenant, les autorités sanitaires nationales ont émis de (faux) avertissements d’une « troisième vague » dans le cadre de leur campagne de propagande en faveur du vaccin Covid-19.

L’OMS confirme que la procédure de test Covid PCR telle qu’appliquée n’est pas valide. Il n’y a absolument aucune base scientifique pour mettre en œuvre le vaccin Covid.

L’OMS et l’évaluation scientifique de Pieter Borger et al. (citée ci-dessus) confirment sans équivoque que les tests adoptés par les gouvernements pour justifier le verrouillage et la déstabilisation des économies nationales sont INVALIDES.

Données invalides et jeu des nombres

Il faut comprendre que ces « estimations invalides » sont les « chiffres » cités sans relâche 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 par les médias au cours de la « première vague » et de la « deuxième vague », qui ont servi à alimenter la campagne de peur et à « justifier  »  TOUTES les politiques mises en avant par les gouvernements :

  • confinement,
  • fermeture de l’activité économique,
  • pauvreté et chômage de masse,
  • faillites,
  • distanciation sociale,
  • masque,
  • couvre-feu,
  • vaccins,
  • passeport sanitaire.

Données invalides. Réfléchissez à deux fois avant de vous faire vacciner

Et maintenant, nous sommes entrés dans une prétendue « troisième vague ». (Mais où sont les données ??)

C’est un « paquet de mensonges » complexe.

C’est un crime contre l’humanité. 

Ajout ultérieur à l’article initial

Depuis sa sortie le 15 mars, des dizaines de milliers de personnes ont lu cet article. C’était inattendu.

Mon intention était essentiellement de réfuter et de révéler le grand mensonge (en me concentrant sur les concepts scientifiques et statistiques) sans aborder directement les implications plus larges du verrouillage et de la fermeture de l’activité économique.

Ce projet diabolique qui émane des échelons supérieurs du système financier (y compris le Forum économique mondial) détruit la vie des gens dans le monde entier. Il crée un chômage de masse et déclenche des famines dans les pays en développement.

À quelques exceptions près, dont la Tanzanie, la plupart des 193 États membres des Nations unies ont approuvé le « consensus corona » du WEF.

La vérité est une arme pacifique mais puissante. Le moment est venu d’affronter ces gouvernements et d’exiger l’abrogation des politiques de verrouillage qui déclenchent la pauvreté et le désespoir dans le monde.

Le BIG LIE [NDT : en anglais dans le texte] de l’OMS est réfuté par l’OMS.

La prétendue pandémie est une arnaque. C’est quelque chose qui ne peut être ni nié ni réfuté.

Et c’était l’objet de cet article.

C’est une arnaque complexe fondée sur « un paquet de mensonges » aux conséquences dévastatrices.

Au cours des 14 derniers mois à partir de début janvier 2020, j’ai analysé presque quotidiennement la chronologie et l’évolution de la crise du Covid. Dès le début en janvier 2020, les gens ont été amenés à croire et à accepter l’existence d’une épidémie dangereuse et en progression rapide.

Nous sommes au carrefour de l’une des crises les plus graves de l’histoire mondiale. Nous vivons l’histoire, mais notre compréhension de la séquence des événements depuis janvier 2020 est floue.

Partout dans le monde, des gens ont été induits en erreur tant par leurs gouvernements que par les médias quant aux causes et aux conséquences dévastatrices de la « pandémie » de Covid-19.

La vérité tacite est que le nouveau coronavirus fournit un prétexte et une justification aux puissants intérêts financiers et aux politiciens corrompus pour précipiter le monde entier dans une spirale de chômage de masse, de faillite, d’extrême pauvreté et de désespoir.

Plus de 7 milliards de personnes dans le monde sont directement ou indirectement touchées par la crise corona.

J’invite les lecteurs de Global Research à visionner la vidéo ci-dessous (qui donne un aperçu) ainsi qu’à consulter mon livre électronique (composé de 10 chapitres) qui aborde en détail les complexités de cette crise.

La crise mondiale du corona de 2020: destruction de la société civile, dépression économique artificielle, coup d’État mondial et «great reset» [NDT : en anglais dans le texte]

Veuillez également transmettre cet article. Votre soutien est inestimable.

The 2021 Worldwide Corona Crisis – Prof. Michel Chossudovsky from Global Research on Vimeo.

– Source : The WHO Confirms that the Covid-19 PCR Test is Flawed: Estimates of “Positive Cases” are Meaningless. The Lockdown Has No Scientific Basis (26 mars 2021)
– Traduction automatique revue par Thomas pour Le Média en 4-4-2

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