Hôtesse de l’air victime d’effets secondaires : « Je me suis vidée de mon sang. J’ai vu des caillots, des choses sortir de mon corps… »

Santé

mise à jour le 22/08/22

Au moment où le journal Libération par la voix de sa journaliste Elsa de La Roche qui accuse l’association “Où est mon cycle ?” d’être un collectif covido-sceptique et complotiste, rappelons qu’il ne s’agit pas de personnes non vaccinées mais de femmes qui ont suivi les recommandations du gouvernement. Elles se sont fait vacciner, puis ont eu des effets secondaires. Donc il est assez curieux que Libération vienne les accuser d’être antivax.


Les témoignages, eux, n’en finissent plus de déferler sur la toile… Lors de la Conférence du Groupe Identité et Démocratie – Risques de vol post-vac – Êtes-vous en sécurité à bord d’un avion ? une hôtesse de l’air, Laëtitia, de 42 ans, mère célibataire, a témoigné (voir vidéo ci-dessous) le 5 juillet 2022 sur les effets secondaires du vaccin. « Pendant trente ans, j’ai eu un cycle régulier, comme une horloge. Vingt-huit jours de cycle, trois jours de règles. » Elle s’est fait vacciner par conscience sociétale : « Je l’ai fait comme bonne citoyenne » et de toute façon c’était soit le vaccin, soit le licenciement pur et simple.

Après sa première injection  en avril 2021, quelques douleurs et deux jours de fièvre sont apparus mais sans gravité. En août, Laëtitia fait la deuxième injection et une semaine plus tard elle se retrouve avec dix-huit jours d’hémorragie. « Je me suis vidée de mon sang. C’était affligeant. J’ai vu des caillots, des choses sortir de mon corps, je me demandais si mon corps se décomposait. Ça a été horrible. Je n’ai jamais eu de souci de santé. » Son médecin et son gynécologue lui répondront que c’est une réaction normale au vaccin Pfizer.

S’en sont ensuivi des pertes de mémoire, des courbatures sur les avant-bras, des tremblements, des faiblesses au niveau des jambes. « Je ne pouvais pas rester debout. Je ne pouvais pas sortir de mon domicile. Je ne pouvais pas m’habiller car j’étais aussitôt tachée [NDLR, par l’écoulement de sang]. C’était plus douloureux que mon accouchement. C’était difficile à vivre pour ma famille et je ne pouvais pas trop leur en parler parce que je ne voulais pas les alarmer. » Le constat est dramatique car cette hôtesse de l’air qui a passé six mois avec 40 % de son salaire et un loyer de 900 €. Obligée de déménager pour essayer d’assurer sa survie et celle de son enfant et « aujourd’hui, j’ai de grosses difficultés financières ».

Autour d’elle, beaucoup de collègues ont des effets secondaires et ne veulent pas dénoncer ce qui leur arrive « elles ont des troubles gravissimes. Des règles qui durent depuis plus de neuf mois et ont dû se faire enlever l’utérus parce qu’elles avaient des douleurs insurmontables. » Pourtant, beaucoup continuent à travailler avec tous les dangers que cela comporte. Mais la peur du licenciement, de se retrouver sans rien les pousse à continuer. Pour être hôtesse de l’air, il faut être à 100% de ses capacités. « nous avons une fonction de sécurité à bord. Si nous avons un feu à bord, je ne peux pas appeler les pompiers, les faire venir. C’est moi le pompier dans l’avion. Si nous avons une émeute à bord, je suis l’agent de sécurité qui a été formé par le GIGN pour calmer ces émeutes. Si nous avons une tentative d’attentat terroriste, c’est à moi de faire front et de ne laisser personne accéder au cockpit. Nous avons des procédures de sécurité et de sûreté. Nous veillons aussi à ce qu’il n’y ait aucun colis abandonné suspect ou qu’il soit un fil qui déborde, qui puisse amener cet avion à un crash. Nous avons aussi l’obligation d’apporter des secours à n’importe quel passager qui fait un malaise, que ce soit un AVC, un infarctus du myocarde ou accouchement à bord. »

Voici le témoignage de Laëtitia, mère célibataire de 42 ans :

Voir la vidéo dans sa totalité :

Le Média en 4-4-2

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