Covid-19 : le mythe de la contamination épidémique

Santé

mise à jour le 03/07/22

Dans ce cinquième épisode, nous découvrons le socle de l'idéologie sanitaire actuelle qui ne repose sur aucune expérience et est contredite par les statistiques : la contamination. Les gens âgés meurent plus en hiver. Ils tombent malades et meurent en même temps sans avoir eu le temps de propager le virus. Il n'existe donc pas de vague de contamination ou de vague de décès (sauf canicule et accidents d'avion). Les moins de 60 ans décèdent tout au long de l'année. Or une épidémie ce sont des malades qui se transmettent leurs microbes, se contaminent et éventuellement en meurent.

Le premier épisode a démontré qu’il n’y a eu aucune hécatombe nulle part en Europe, ni en 2020, ni en 2021. Le deuxième épisode a conclu qu’il n’y a pas eu la saturation hospitalière annoncée et le troisième épisode qu’il n’y a pas non plus eu de « déferlement » de malades. Il y a eu bien moins de malades que pendant les épisodes dit grippaux du passé. Le quatrième épisode a analysé l’utilisation de codes par les hôpitaux de façon à produire les « bonnes » statistiques.

La grippe espagnole n’était pas contagieuse !

Une étude sur la grippe espagnole a prouvé qu’elle n’était pas un virus et qu’elle ne se répandait pas par contamination. Lire Faut-il avoir peur de la grippe ? Histoire des pandémies, par Patrick Berche, 2012, p. 97

La définition scientifique d’un agent pathogène est de plus en plus floue

Dans ses recherches sur la tuberculose, Koch a émis quatre règles pour conclure à la nocivité d’un micro-organisme. Il

– doit être présent en abondance chez tous les malades et absent des personnes saines
– doit pouvoir être isolé et cultivé
– doit pouvoir déclencher la même maladie chez un animal de laboratoire
– puis doit pouvoir ensuite être isolé

En 1937, ces règles sont assouplies :

– On n’a plus besoin de prouver que les personnes saines n’ont pas de virus.
– L’agent pathogène doit être associé à la maladie avec une certaine régularité statistique.
– On peut isoler cet agent, le cultiver et reproduire la maladie avec une certaine régularité.
Expérimentalement, même si la maladie n’apparaît pas, l’apparition des anticorps témoigne de l’action du virus.

En 1957, les règles sont encore moins strictes :

– Plus besoin d’isoler le micro-organisme.
– Il faut établir la réalité de l’agent viral et décrire ses caractéristiques.
– Il faut faire la preuve qu’il provoque la maladie
Plus besoin d’avoir une maladie et d’en connaître la raison, il suffit d’avoir mis au point un vaccin dont l’efficacité est démontrée par des essais contrôlés.

En 1996, en lien avec la plupart des cas de la maladie,

– on ne parle plus de micro-organisme, mais de séquence nucléique.
– Le virus ne doit pas être retrouvé chez les individus indemnes de la maladie.

L’arnaque des modèles mathématiques

Actuellement il y a autant de négatifs malades que de positifs non malades. Même la définition de 1996 n’est pas respectée. La plupart des études médicales sont fondées sur des modèles mathématiques faux. Ils sont calculés sur des déclarations après tests (de personnes qui ne sont pas toujours malades). Un positif est toujours considéré par principe comme contaminant et, s’il n’a contaminé personne, c’est grâce aux gestes barrières ou parce qu’il y a des vaccins. Les malades ont été remplacés par des modèles mathématiques qui n’ont jamais été vérifiés.

Le Média en 4-4-2.

 

partage cet article !