Jean Castex : « Je me vaccinerai avec AstraZeneca une fois que toutes les garanties seront apportées »

Santé

mise à jour le 24/03/21

Jean Castex (vous savez, celui qui est Premier ministre), déclarait le 14 mars 2021 : « À ce stade, il faut avoir confiance dans ce vaccin et se faire vacciner, je le dis de la façon la plus solennelle, sinon on aura des retards dans la vaccination, les Françaises et Français seront moins protégés et la crise sanitaire durera longtemps. »

Le lendemain, 15 mars, il fait volte-face : « Jusqu’à présent, je m’étais fixé de me faire vacciner quand mon tour viendra, sans passe-droit. […] Mais compte tenu de ce qu’il vient de se passer, je me suis dit qu’il serait judicieux que je me fasse vacciner dès que toutes les garanties seront apportées. »

Les 5 295 735 courageux vaccinés (dont 2 256 285 ont reçu une seconde dose) apprécieront. Ils sont partis comme en 14. Dans quel état vont-ils rentrer !

Les banquiers rendent hommage au courage des vaccinés

Ce que les premiers à s’être aventurés sur le chemin de la vaccination ne savaient pas, c’est qu’elle comporte des risques financiers en plus des risques sur leur santé. Tant que les essais phase trois nont pas été terminé et validés par les agences sanitaires et des médecins indépendants des firmes pharmaceutiques, les vaccins anticovid-19 mis sur le marché sont expérimentaux. Ainsi le capital décès d’une assurance-vie ne serait pas viré au bénéficiaire en cas de décès par suite d’un « vaccin » en cours d’expérimentation. Il semble que ce soit comparable au décès en cas de suicide. La question est en suspens. Tantôt les médias la traite de fake News, tantôt les curieux fouillent dans les conditions générales des assureurs. Chez Axa, par exemple, « est exclu du bénéfice de l’assurance-vie le décès accidentel occasionné par l’assuré s’il est sous l’emprise de stupéfiants ou de  substances médicamenteuses en l’absence ou en dehors des limites des prescriptions médicales, ainsi que les accidents résultant de l’action directe ou indirecte de tout agent biologique ». Du grain à moudre pour les avocats.

Les assureurs eux aussi rendent hommage aux pionniers de la vaccination AstraZeneca

Les vaccins Covid-19 ne bénéficient que d’une autorisation temporaire dite conditionnelle. Et comme l’État a protégé les laboratoires de toutes poursuites en cas d’ennuis et a accordé le même privilège aux médecins et autres personnels qui injecteront le fameux vaccin, votre assureur est désolé, mais il ne peut rien pour vous.

Les cobayes sont mieux traités

Les personnes vaccinées ne sont pas enregistrées comme faisant partie d’un essai et ne bénéficient donc pas de la surveillance médicale renforcée obligatoire dans les essais cliniques officiels.

Retenue de salaire et pas de prime

Suite à la vaccination, 25 % à 40 % soignants des hôpitaux bretons, ont été contraints d’arrêter de travailler. La Sécu a retenu une journée de carence sur leur salaire, avec suppression de la prime à la clé.

Castex n’a rien à craindre… pour l’instant

Face à l’ignominie de la politique vaccinale, la colère gronde. Le fusible Jean Castex court tous les risques. Mais c’est prévu ! Il dispose d’une garde rapprochée de quatre hommes du GSPM (Groupe de sécurité du premier ministre).
Vous les payez 287 516 euros par an.
Ce corps d’élite fait partie du Service De La Protection (SDLP). il a pour mission d’assurer la protection des plus hautes personnalités politiques et publiques. « Le SDLP est représenté par des feuilles de chêne qui symbolisent la virilité, la force, l’endurance, la longévité et la justice », nous explique le site de recrutement. Et, pour les mal-comprenants qui ne manqueront pas de s’interroger : « Ces feuilles sont placées tout autour de l’hôtel Beauvau, là où se trouve le ministre de l’Intérieur. Au centre du portail apparaissent les initiales RF qui signifient République Française et symbolisent les valeurs de la République. »

Le Service De La Protection s’appelait à l’origine le Groupe Spécial de Protection (GPS). Créée par René Bousquet (qui dirigeait la police de Vichy et a bénéficié de la protection de Mitterrand), cette unité assurait la sécurité de Pierre Laval et de Philippe Pétain.

Ils ont mal fini. L’histoire est-elle un éternel recommencement ? Les méchants seront-ils punis ? Suite au prochain épisode de la saga « Coronavirus, le retour ».

Jacqueline pour Le Média en 4-4-2.

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