En Australie aussi, la gestion de la vaccination, c’est McKinsey !

Politique, Santé

mise à jour le 04/04/22

À 55 ans, Greg Hunt, ministre de la Santé australien, avait reçu une deuxième injection d’AstraZeneca le 30 mai 2021. Le 7 mars 2021, il se fait injecter une deuxième dose d’AstraZeneca. Deux jours après, il se retrouve hospitalisé pour cellulite (rien à voir avec un surplus de graisse). La cellulite est une infection bactérienne douloureuse des couches profondes de la peau. Elle peut mettre la vie en danger si elle n’est pas traitée rapidement.


Par prudence, le 17 juin 2021, son ministère préfère recommander ce vaccin aux plus de 60 ans.

Rien ne peut lier la vaccination et l’hospitalisation, sauf…

le résultat des essais de Pfizer fait état, le 30 avril 2021 (avant la vaccination de Greg Hunter du 30 mai), d’effets secondaires tels les troubles de la peau et du tissu sous-cutané.
– une étude de l’International journal of infectious diseases note, le 2 novembre 2021, « Des éruptions et des réactions cutanées ont été signalées comme des effets secondaires possibles associés aux différents types de vaccins covid-19. »
le ministère de la Santé du Royaume-Uni confirme ces effets secondaires le 26 janvier 2022 : « De très rares cas de syndrome de fuite capillaire (CLS) ont été signalés après la vaccination par le vaccin COVID-19 AstraZeneca. Certains des patients concernés avaient déjà reçu un diagnostic de CLS. Le CLS est une affection grave, potentiellement mortelle, qui provoque une fuite de liquide à partir de petits vaisseaux sanguins (capillaires), entraînant un gonflement rapide des bras et des jambes, une prise de poids soudaine et une sensation de faiblesse (hypotension artérielle). » Le 23 mars 2022, ce même ministère fait état de 182 maladies de la peau (page 45 de son rapport) et de 369 décès dus au vaccin AstraZeneca (page 28).

La vaccination en Australie : une stratégie McKinsey

Le ministre de la Santé australien a-t-il été rendu plus prudent par les effets secondaires d’AstraZeneca qu’il a subis ? Pas du tout. Le 1er mars 2022, il lance, sous le nom de booster, la troisième dose des quatre vaccins autorisés, sans se poser de question sur leur efficacité et leur innocuité. En Australie, comme en France, c’est McKinsey qui gère la politique vaccinale. Dans le Guardian de juillet 2021, on apprend que, en 2020, moyennant 660 000 dollars pour un mois de travail, le cabinet a conseillé le gouvernement  sur sa stratégie en matière de vaccination. De plus, pendant trois mois, huit employés de « la Firme » ont planché sur le potentiel de fabrication d’ARNm sur place, moyennant 2,5 millions de dollars. Sans résultat.

Ministre de la Santé, une vocation…

Un détail : Greg Hunt, a travaillé chez McKinsey and Co pendant près de trois ans et s’est spécialisé dans les télécommunications, les start-up, la réforme du gouvernement et le secteur bancaire. Ses diverses spécialisations le destinaient donc à devenir ministre de la Santé.

Jacqueline pour Le Média en 4-4-2.

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