Covid-19 : le cas mystérieux de la principauté de Monaco

16 janvier 2021 | Santé, Société

Monaco
Plaque-Monaco

Monaco n’a jamais reconfiné après mai 2020, et depuis c’est la fête ! Bars, restaurants et commerces sont ouverts. Les Français s’interrogent sur ce phénomène étrange, les médias tentent la dissuasion.

Des chiffres étonnants

Pour commencer, sachez que Monaco avec 38 100 habitants pour une superficie de 2,02km2 est le pays le plus densément peuplé au monde (19 009 habitant au km2) et qu’un habitant sur quatre est âgé de 65 ans et plus. Autrement dit, Monaco est un cluster à lui tout seul.

A titre de comparaison, la France compte 107,2 habitants au km2, et au 1er janvier 2020, plus d’une personne sur cinq a plus de 65 ans.

Par ailleurs, 80 % des 55 000 salariés du privé qui travaillent à Monaco n’y résident pas. Ce qui représente potentiellement 55 000 personnes capables de faire entrer le virus de l’extérieur.

Il n’en demeure pas moins, en dépit de la densité et de la moyenne d’âge de la population et alors que ses bars, restaurants, salles de cinémas et commerces sont restés ouverts, que la ville ne recense à ce jour que 1145 cas positifs et 8 morts depuis le début de la « pandémie ». Précisons que les Monégasques utilisent les même tests PCR foireux que nous, et donc que le nombre de cas est à prendre avec recul.

Un Covid à létalité variable, des médias en panne d’arguments

Que se passe-t-il à Monaco ? Le virus ne touche pas les riches ? Au points où ils en sont, les médias en seraient capables.

Car il ne savent plus quoi servir pour faire entrer Monaco dans le scénario panique qu’ils dispensent à longueur de journée. Jusqu’à présent ils avançaient des arguments qui manquaient de fiabilité : les Monégasques ont réalisé plus de tests, ils sont soumis à des gestes barrières stricts et au port du masque obligatoire… et pour finir, ils osent vivre sans mauvaise conscience.

Ça ne vous rappelle rien ? Ce sont les mêmes dispositifs que nous. Nous portons un masque inutile en pleine rue, nous nous faisons tester à tour de bras à nous en faire péter la cloison nasale et nous avons fermé bars, restaurants et commerces comme si le contact avec un autre être humain était devenu pire que de toucher un cadavre… C’est pas très convaincant comme raison.

Alors pour tenter de clore la discussion définitivement sur ce qu’ils nomment le miracle monégasque, les médias essayent d’avancer quelques chiffres… mais visiblement il ne savent toujours pas compter. Ils se servent du passe-partout « taux d’incidence » et avancent le chiffre de 410 cas positifs sur 100 000 habitants. Or, à moins que des enfants soient nés par milliers en l’espace de deux semaines, le nombre d’habitants sur le Rocher s’élève à 38 100. Le chiffre est donc biaisé : on est loin des 100 000 habitants de référence, le nombre de cas est alors volontairement extrapolé.

De plus, les médias expliquent le faible taux de décès (on rappelle, 8 depuis le début de l’épidémie) par le faible nombre d’habitants. Or ce qui importe lors d’une épidémie n’est pas le total du nombre d’habitants mais la densité de la population (19 009/km2). Et les Monégasques vivent littéralement les uns sur les autres.

Monaco : des Français viennent savourer un moment de liberté…

Le paradis fiscal qui dévoile la « plandémie »

C’est qu’un virus invisible, c’est bien pratique ! Les médias peuvent dire ce qu’ils veulent, les gens auront tendance à les croire car de toute façon on ne peut rien voir, et les chiffres c’est bien connu, on peut leur faire dire ce qu’on veut. Tout le monde a peur d’une chose qui finalement n’est pas palpable. Le ridicule est à son comble. Pour s’en faire une idée, imaginez Walking Dead mais sans les zombies, voilà vous y êtes !

Partons du principe très complotiste… que toutes ces directives gouvernementales ne soient en fait liées qu’à un projet politique. Et que le reste, tout ce qui se passe autour visant à nous faire croire en la létalité du virus, ne soit qu’une affaire de storytelling, comme ils disent en marketing. Cela pourrait expliquer le cas de Monaco, non ?

Car Monaco est avant tout un paradis fiscal. C’est une ville qui n’existe que grâce aux fortunes colossales qu’elle attire. Et pour que les riches continuent d’affluer, que l’économie continue de tourner, le gouvernement monégasque n’a aucun intérêt à bloquer le pays.

Covid-19 et Monaco par Hariel

De plus, contrairement au gouvernement français qui cherche à culpabiliser tout le monde avec les chiffres (un coup c’est la faute des jeunes, bientôt ce sera celle des fêtes de noël), Monaco, grâce à son haut niveau de vie, a une population triée sur le volet qui ne nécessite pas d’être conformée à un quelconque programme politique mondialiste.

Donc, en tout état de cause, Monaco, en décidant de gérer le Covid de cette manière, révèle la supercherie de notre gouvernement et démontre sans voile le véritable danger du virus… c’est-à-dire aucun (comparé à une autre maladie comme la grippe). Car ce n’est pas que Monaco soit épargné ou pas par l’épidémie, mais que Monaco révèle qu’il n’y a pas d’épidémie. Estrosi ferait mieux de réfléchir avant de parler, pour rester poli.

Le gouvernement monégasque, voyant qu’il faisait trop parler de lui, a décidé d’avancer son couvre-feu à 19 heures, histoire de décourager les Français en quête d’évasion de passer la frontière et de permettre au gouvernement français de continuer à mentir sans être trop gêné.

Si dans les prochains jours, faute d’arguments, les médias avancent que pour éviter d’être contaminés, les Monégasques sont restés en apnée depuis la fin du premier confinement, un conseil, jetez votre télé.

Paul pour « Le Média en 4-4-2 »