Efficacité des vaccins : et si c’était plutôt 0,71 % pour Pfizer et 1,1 % pour Moderna ?

Santé

mise à jour le 15/05/21

Efficacite des vaccins Pfizer et Moderna - Gerd Altmann

Selon la méthode de calcul, l’efficacité des vaccins change considérablement. Regardons comment les laboratoires biaisent leurs données. Tout repose sur une référence de calcul qui change tout : « le risque relatif » ou « le risque absolu ».

Efficacité des vaccins : Pfizer annonce 95 % et Moderna 94 %…vraiment ?

Et si c’était plutôt : Pfizer 0,71 % et Moderna 1,1 %…vous feriez-vous vacciner ?

Quand Pfizer vous dit que son vaccin est efficace à 95 %, qu’est-ce que cela signifie exactement ?

Cette « efficacité » est la réduction du risque relatif de faire la forme grave de la maladie Covid-19.

Mais ce qui est important pour les personnes auxquelles on propose un vaccin ou un traitement c’est la valeur de réduction du « risque absolu ».

Risque relatif, risque absolu, qu’est ce que c’est ?

Commençons par rappeler les définitions des risques relatifs et absolus :

Le risque relatif : c’est un nombre qui vous dit comment quelque chose que vous faites ou ne faites pas peut modifier votre risque de développer une maladie.

Par exemple : si vous ne fumez pas on va vous dire que vous avez 30% de chance en moins de faire une maladie cardiovasculaire qu’une personne qui fume. La réduction du risque relatif dans ce cas-là est de 30 %. [Le risque est relatif car] il s’agit toujours de comparaisons entre deux groupes ; c’est le groupe auquel vous appartenez et non vos données individuelles, votre cas personnel, qui permet d’évaluer la probabilité que vous avez de développer ou non ladite maladie.

En aucun cas cette information ne permet de vous donner le bénéfice que vous pourriez attendre d’un traitement car elle ne tient pas compte de votre risque de base de développer la maladie sans traitement.

Ce qui importe pour chacun d’entre nous c’est de savoir ce que le traitement ou vaccin peut nous apporter à titre personnel. Pour cela il faut donc connaître la valeur de « Réduction du Risque Absolu ».

Le risque absolu : c’est votre propre probabilité initiale de développer une maladie comme un cancer, une maladie cardiovasculaire…ou le Covid-19 si vous êtes infectés par le Sars-Cov-2.  Il faut donc connaître son risque personnel (en %) de développer ladite maladie sans traitement et d’y soustraire la valeur de « réduction du risque absolu » (en %) provenant des essais cliniques.

C’est cette valeur que nous avons besoin de connaître pour pouvoir prendre une décision éclairée sur les bénéfices d’un traitement par rapport aux risques d’effets secondaires encourus à titre personnel.

Le « risque relatif » plus « sexy » pour vendre les vaccins

Cette valeur de « réduction du risque absolu » est toujours beaucoup plus faible que la valeur de « réduction du risque relatif » et n’est donc pas assez sexy pour vendre de nouveaux produits faits à la va-vite. C’est pour cette raison que les labos préfèrent utiliser la valeur de Réduction du risque relatif et non pas la valeur de Réduction du risque absolu.

Un exemple simple d’essai clinique pour illustrer :

Vous comprendrez donc aisément pourquoi les labos utilisent la valeur de Réduction du risque relatif et non pas absolu !

Cette donnée de réduction du risque relatif est utilisée pour le marketing et la propagande car elle exagère le bénéfice réel attendu.

En revanche, ces mêmes labos utilisent la valeur de Réduction du risque absolu pour minimiser l’importance des effets secondaires !

Pour les personnes qui doivent décider de prendre ou non un traitement ou un vaccin, les médecins doivent leur donner la valeur de Réduction du risque absolu afin qu’ils puissent évaluer le bénéfice REEL qu’ils peuvent en espérer.  C’est la base du consentement éclairé !

L’exemple des vaccins Pfizer et Moderna

Effectuons à présent l’exercice avec les vaccins de Pfizer et Moderna en utilisant les données des essais cliniques. Pour cela il nous faut quelques formules mathématiques :

Pour Pfizer :

Donc si vous êtes jeune avec un risque proche de 0 % de faire une forme grave de la maladie Covid-19, prendriez-vous le vaccin pour une réduction de ce risque de 0,71 % avec tous les effets secondaires graves voire mortels ? Même avec un risque de faire une forme grave de 30 % qu’est-ce que ces 0,71% vont-ils bien pouvoir changer pour vous ? Posons-nous la question !

Un autre paramètre est aussi très important : c’est ce qu’on appelle le NNT qui est le nombre de personnes qui doivent être vaccinées, pour qu’une seule personne puisse avoir un bénéfice du vaccin.

Dans le cas du vaccin de Pfizer : NNT = 1 / ARR = 1 / 0.0071 = 141.

Cela veut dire que sur les 141 personnes vaccinées avec Pfizer, 140 personnes vont prendre le risque des effets secondaires sans en tirer aucun bénéfice !

Prendrez-vous ce risque ?

Surprise du chef : les données israéliennes confirment bien la réduction du risque relatif RRR de 94 % mais pour ce qui est de la réduction du risque absolu RRA dans la « vraie vie (masqués et distanciés) » ils tombent à ARR = 0,46 %, donc pire que les 0,71 % !!! Dans ce cas il faudra vacciner NNT = 1 / 0.0046 = 217 personnes pour qu’une seule ait le bénéfice du vaccin soit 1,5 fois plus que les données de l’essai clinique. Mais les « experts » se sont bien gardés de s’étendre sur ce paramètre.

Pour Moderna :

Dans le cas du vaccin de Moderna : NNT = 1 / ARR = 1 / 0.011 = 91.

Il faudra donc vacciner 91 personnes pour qu’une seule en tire les bénéfices. Les 90 autres auront pris le risque des effets secondaires, voire de mourir sans aucun bénéfice !

Voilà donc les données complètes pour les vaccins Pfizer et Moderna qui sont censés sauver le monde !

Dans la règlementation de mise sur le marché de la FDA, il est notifié que les labos doivent mettre toutes ces données à disposition du public, afin que tout un chacun puisse évaluer les risques et les avantages fondés sur des preuves et d’éclairer le consentement.

« Fournir les risques absolus, pas uniquement les risques relatifs. Les patients sont indûment influencés lorsque les informations sur les risques sont présentées en utilisant une approche d’évaluation du risque relatif ; cela peut entraîner des décisions sous-optimales. Ainsi un format de risque absolu doit être utilisé. »

Une omerta qui pourrait coûter cher

Etrangement ni la FDA, ni l’EMA ne l’ont exigé pour ces vaccins… et au contraire elles n’insistent que sur le bénéfice fondé sur l’évaluation de la Réduction du risque RELATIF ! Omettre de donner toutes les infos au public pour permettre le consentement éclairé est non seulement malhonnête mais dangereux.

Comment est-il possible que nos autorités sanitaires, nos ministres et les médecins de plateau peuvent-ils nous raconter que ces vaccins série spéciale Covid-19 fonctionnent, que leur bénéfice est supérieur au risque, qu’ils vont nous sortir de la crise avec de telles données ?

Comment peuvent-ils envisager de faire vacciner les personnes non à risque ou encore les enfants, alors que ces vaccins ne leur seront non seulement d’aucun bénéfice mais que les effets secondaires, parfois mortels, sont, eux, bien réels et s’accumulent jour après jour… et bien sûr sans connaître les effets secondaires à long terme !

Pourtant certains rétorqueront que la vaccination fonctionne en citant les exemples en Israël et en Angleterre, pays dans lesquels il n’y a quasiment plus de morts.

Cependant vous pouvez voir une explosion de la mortalité concomitante avec le début de la vaccination, phénomène qui est également observé dans tous les pays qui vaccinent en masse. C’est ce que certains épidémiologistes appellent l’effet « moisson ». Le début de la campagne de vaccination a précipité la mort des plus fragiles.

Les cas d’infection de personnes doublement vaccinées se multiplient partout dans le monde, les personnes vaccinées dans les Ehpad continuent à mourir et personne ne veut regarder la vérité en face. Quelle différence avec la situation avant la vaccination ? Pourquoi personne ne pose les bonnes questions, mais que, au contraire, on s’obstine dans cette fuite en avant morbide ?

Comment en est-on arrivé là ? Difficile de rationaliser cette folie furieuse qui va laisser des gens malades, infirmes ou morts alors que cette maladie ne leur aurait rien fait. Mais quelle société peut accepter et encourager cela ??? Quelle société, qui a déjà fait tant de mal à ses plus jeunes, envisage aujourd’hui de les mettre encore plus en danger avec des thérapies géniques dont on ne sait rien sur les effets secondaires à long terme ?

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