Arrestation musclée du Dr Théron pour avoir soigné du covid

Faits-divers, Santé

mise à jour le 23/09/21

Vouloir sauver les malades n’est pas dans les plans de l’industrie pharmaceutique, car s’il n’y a plus de malade comment vendre des vaccins ? Le Dr Jean-Paul Théron en a fait la douloureuse expérience. Interpellation très musclée effectuée par la gendarmerie au centre Manu Iti à Paea en Polynésie ce lundi 21 septembre au matin.


Dans la vidéo ci-dessous, les cris de douleur du Dr Théron n’arrêteront pas les gendarmes. L’homme sera transporté au Centre hospitalier de Taaone après une détresse respiratoire déclenchée par son arrestation. Le maire de Paea, Anthony Géros, ne comprend pas toute cette violence « De là à traîner un docteur, comme ça, par terre, c’est quand même assez surprenant des officiers de police judiciaire. »

A l’origine de cette violence

A compter du 30 juillet 2021, un confinement a été appliqué, avec des mesures sanitaires et réglementaires plus ou moins loufoques. Limitation des rassemblements de plus de 20 personnes, interdiction des combats de coqs… Vous pouvez voir la liste . L’effet bienfaisant ne s’est pas fait attendre. Dès le lendemain les décès de covid sont montés en flèche jusqu’au 28 août. Depuis, la courbe des décès retombe.

Soigner : un délit

Le centre médicalisé municipal de Paea est une structure alternative aménagée hors du schéma habituel, sans avis des autorités qui planifient la carte sanitaire.  Le 8 septembre 2021 ce centre a reçu la visite de l’Agence de Régulation de l’Action Sanitaire et Sociale, pour un contrôle. Le conseil de l’ordre a prévenu le maire de Tavini, Tony Géros, que son centre médical était menacé de fermeture, s’il continuait à soigner les malades du covid, et a rappelé que les thérapies proposées dans le centre de Paea « ont été contestées par les scientifiques ». « Dans cette période exceptionnelle, comme en temps normal, le Conseil de l’ordre des médecins, autorité régulatrice de la profession, ne laisse aucun manquement à la déontologie imputable à un médecin impuni », indique l’Ordre des médecins.
Le syndicat des médecins libéraux présidé par le Dr Didier Bondoux se range à l’avis du Conseil de l’ordre : « Jusqu’à preuve du contraire, il n’y a pas de traitement de la Covid. On va insister là-dessus, il n’y en a pas. »

Règlements de comptes ?

Le médecin-inspecteur de l’ARASS, le Dr Pascal Gouezel, estime pourtant que les divergences politiques ou « scientifiques » ne devraient pas altérer le dispositif en place, car « la chose la plus importante, c’est qu’il n’y ait pas de perte de chance pour les patients ».

Le médecin retraité, Jean-Paul Théron, 63 ans, collabore avec le centre médical de Paea et prône des traitements du Covid à base d’hydroxychloroquine, d’ivermectine et d’autres traitements hors autorisation de mise sur le marché. A son actif : plus de 460 patients traités et suivis en un an et demi. Il était donc bien normal que, pour le remercier de ses bons et loyaux services (40 ans de pratique médicale), les gendarmes soient venus l’arrêter dans les toilettes du centre médical, où il se lavait les mains. L’Ordre des médecins règle ses comptes par l’intermédiaire de l’assemblée de la Polynésie française (le Pays) qui a voté l’obligation vaccinale pour tous le 20 août.

Les attaques médiatiques de Big Pharma

La Dépêche de Tahiti nous l’explique : « Le docteur Théron est sous le coup de quatre plaintes pour pratique de médecine foraine » déposées par l’Ordre.  Le Pr Didier Raoult, lui, est plutôt qualifié de charlatan par les autorités responsables de Gala, FranceBleu, Yahoo, RTL, Libération, etc. On est en effet dans le registre la bouffonnerie médiatique : un vol spécial médicalisé a transporté jusqu’à Paris huit patients en réanimation. Il reste deux patients en soins intensifs en Polynésie. Les structures hospitalières sont certainement débordées.

Jacqueline pour Le Média en 4-4-2

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