McKinsey – Un milliard d’euros de frais de cabinets conseil : Macron est un menteur !

Humour, Politique, Santé

mise à jour le 19/03/22

Ce 18 mars 2022, Apolline de Malherbe recevait Caroline Michel-Aguirre, grand reporter à L’Obs, qui a écrit avec Matthieu Aron Les Infiltrés (Editions Allary), une enquête sur les cabinets de conseil, en l’occurrence McKinsey surnommé « la Firme » et ses associés considérés comme des « cowboys costkillers ».


Ce cabinet qui brasse des milliards est aussi un champion de l’évasion fiscale qui ne paie pas d’impôt en France et accessoirement fait dans la criminalité et doit payer 596 millions de dollars pour 500 000 Américains morts d’usage abusif d’opioïdes. Mais ce n’est pas tout : escroquerie, corruption, Faillites frauduleuses, conflits d’intérêts, prestation truquée, manipulations comptables, grivèlerie, espionnage… voici le cabinet engagé par le gouvernement qui s’est occupé des Français pendant toute la gestion de la crise ! On est plus sur du Misery que sur Super Nanny.

Mensonge n° 1

Sous le quinquennat d’Emmanuel Macron, les dépenses de prestations de cabinets conseil ont doublé et ont atteint le milliard.
Les dépenses sont stables, a déclaré en commission sénatoriale sous serment Amélie de Montchalin, devant le Sénat.
De son côté, Emmanuel Macron met l’augmentation sur le dos de la crise sanitaire en 2021. Selon le Sénat l’augmentation due à la crise sanitaire est limitée à 45 millions d’euros, donc rien à voir avec le doublement des dépenses et le milliard.

Mensonge n° 2

McKinsey a eu 329 millions de chiffre d’affaires en 2021 (dont 17 millions venant de l’État français). Ce cabinet a géré toute la politique vaccinale en France avec le gouvernement. La maison mère située dans le Delaware (paradis fiscal) facture à sa filiale française des frais faramineux (elle ne fait donc aucun bénéfice). C’est un système d’optimisation fiscale par lequel, depuis dix ans, McKinsey ne paie pas d’impôt en France. Son directeur associé a déclaré sous serment devant le Sénat : le cabinet paie ses impôts en France.

Mentir, c’est pas bien, mais le dire, c’est interdit

Conclusion d’Apolline de Malherbe : « Donc le président ment ? » Piège ? Réponse prudente de Caroline Michel-Aguirre : « Soit il est mal informé, soit il ne dit pas la vérité. » Il semble dangereux de dire tout bonnement « Le président ment ». Nous proposons donc de relayer l’information sous cette forme : Le président abuse ou Le président galèje (pour la région PACA), ou Le président fabule, ou blague, ou bidonne ou baratine ou pipeaute. Nous avons, dans notre riche langue française verte ou tricolore, de merveilleuses expression telles que : Le président vanne,  bourre la caisse, badigeonne la femme au puits, embrouille, mène en bateau. À vous de choisir !

Jacqueline et Marcel pour Le Média en 4-4-2.

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