Elon Musk veut plus de démocratie, la presse mainstream et ses suppôts crient au scandale

Insolite, Science et technologie

mise à jour le 27/04/22

Qui aurait cru que les tenants de la démocratie, ceux qui ont ce mot à la bouche à longueur de journée, s’inquiètent d’un peu trop de démocratie ? C’est l’histoire du jour qui en dit long sur une dictature qui perd du terrain militairement, économiquement et bientôt sur les réseaux. La fin du règne est proche !


« Par “liberté d’expression”, j’entends simplement ce qui est conforme à la loi. Je suis contre la censure qui va bien au-delà de la loi. Si les gens veulent moins de liberté d’expression, ils demanderont au gouvernement d’adopter des lois à cet effet. Par conséquent, aller au-delà de la loi est contraire à la volonté du peuple. » Elon Musk, le 26 février 2022 sur Twitter.

Elon Musk est-il trop démocrate ? L’annonce du rachat  de la plateforme Twitter pour 44 milliards de dollars par le milliardaire a eu l’effet d’une bombe sur les réseaux sociaux et la presse du monde entier. La Fédération internationale des journalistes condamne le rachat de Twitter par le PDG de Tesla, y voyant une menace pour la liberté de la presse. Selon la FIJ qui représente 600 000 journalistes à travers 146 pays, « Elon Musk a depuis longtemps la réputation de critiquer les politiques de modération de contenu sur Twitter et a régulièrement appelé Twitter à devenir un forum moins réglementé pour la “liberté d’expression” […] cela menace le pluralisme et la liberté de la presse et crée un terrain favorable pour la désinformation ». Traduction du Média en 4-4-2 : « Nous ne serons plus les tenants de la vérité vraie et n’aurons plus les moyens de bannir nos détracteurs qui ne pensent pas comme nous, ce qui affaiblira considérablement notre propagande au service de l’Etat profond. » La FIJ est d’ailleurs mal placée pour donner des leçons de liberté d’expression. En Europe, elle est représentée par la Fédération européenne des journalistes, à Bruxelles, qui est financée, entre autres, par l’Union européenne, l’Open Society de Soros et le Pen Club (qui fait partie de l’Unesco et dépend de la CIA)…

Les réactions les plus ahurissantes ont fleuri sur la toile, pour Raphaël Enthoven, « Il y a quelque chose de liberticide dans une liberté totale. » Le « philosophe » n’a apparemment pas lu le tweet de Elon en haut de cet article : il n’y a pas de liberté totale mais une conformité à la loi au-delà de laquelle ne va pas la censure. La France Insoumise n’est pas en reste, avec Clémentine Autain qui craint qu’un « milliardaire ait la main sur nos espaces d’information et de sociabilité ». La députée ne semble pas être au courant qu’avant Elon Musk, ce ne sont pas des prolétaires qui étaient propriétaires de la plateforme.

D’autres se réjouissent — à raison — du spectacle des effarouchés autoproclamés du camp du Bien :

Le Média en 4-4-2

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