Bilar : « Nous approchons bien de l’échec et mat, si rien ne vient les en empêcher »

Interviews, Musique

mise à jour le 01/12/21

Bilar a débuté sur Facebook en 2007 en partageant des informations sensibles et non médiatisées. Deux ans plus tard, suite à une publication à propos du très secret groupe Bildeberg, le réseau social censure son compte. Il a donc décidé de prendre un stylo, puis plus tard un micro, afin de communiquer de façon musicale ses idées à travers le rap. Depuis, il a réalisé des clips et a obtenu une Quenelle d’or en 2019. Entretien avec un artiste qui, comme Mysa, a ouvert les yeux depuis longtemps et a donc une vision très intéressante de la situation actuelle.

« Tous les colibris doivent faire leur part, peu importe le moyen d’action, pour moi ça a été le rap »

Le Média en 4-4-2 : Bonjour Bilar et bienvenue sur Le Média en 4-4-2 ! La plupart d’entre nous vous connaît grâce à vos titres « gouverne-ment » et « démoncratie » publiés en pleine période des Gilets Jaunes. Vous êtes revenu quelques mois plus tard avec « Kill Bill », morceau directement lié à la crise politique actuelle autour du Covid. Pouvez-vous nous en dire plus sur votre parcours ?

Bilar : Bonjour Yoann et merci pour l’invitation du 4-4-2 ! Oui, j’ai tenté de pointer du doigt au mieux l’origine d’un problème systémique et « spirituel » plutôt que ses symptômes, à travers ces quelques clips musicaux réalisés avec mes propres moyens. J’ai commencé à enregistrer suite à la censure de mon compte Facebook il y a 12 ans de cela, en 2009, j’ai donc pris la décision de mettre en musique ce qui dérangeait tant ce que l’on pourrait appeler « Big brother » et de le partager sous une autre forme, plus durable, pour essayer d’outrepasser cette censure virtuelle. Et cela a fonctionné au final, quelques années plus tard, bien que ce soit toujours sur leurs plateformes, et dans des proportions modestes car la censure me suit à la trace depuis cette époque, (restriction d’âge sur certains de mes clips, censure de pages Facebook, etc). Mais je parviens néanmoins à m’exprimer à une quantité croissante de personnes en utilisant leurs propres outils à leur encontre, dans un objectif positif. Cela me touche d’être de plus en plus compris et relayé par une partie plus large de la population, qui n’était à l’époque pas prête à remettre en question les fondements de ses croyances ni ce système dans son ensemble. J’avais un projet d’album qui n’est toujours pas sorti, car j’ai privilégié m’investir à communiquer le plus largement possible à travers des morceaux et clips balancés gratuitement sur Youtube plutôt que de vouloir créer et rentabiliser une image de rappeur et chercher la commercialisation de quoi que ce soit. Je n’ai pas cherché à m’enrichir sur une cause populaire et un discours vivantiste. Je n’ai d’ailleurs jamais pris un cachet pour monter sur une scène et ne cherche pas à ce que ce soit le cas par la suite. Ma motivation est de communiquer ces sujets qui me semblent d’importance capitale. Et je le fais car cela doit être fait, dès maintenant, et chaque goutte compte dans cet océan de problèmes que nous traversons et allons continuer de traverser pour encore quelque temps. Tous les colibris doivent faire leur part, peu importe le moyen d’action, pour moi ça a été le rap. Il va sans dire que ce type de rap n’est pas mis en avant par les personnes ou médias qu’il combat. Donc ce parcours est plein d’embûches et de difficultés, tant au niveau financier qu’au niveau purement musical. Mis à part quelques exceptions, les artistes engagés sont bien à l’ombre du show business. Heureusement j’ai pu faire de belles rencontres synchroniques avec des personnes valeureuses qui m’ont permis de réaliser ces projets, à différents niveaux. Je remercie tous ceux qui ont pu croiser mon chemin et m’apporter leur aide à un moment ou à un autre.

« Nous avons en face de nous des maîtres échiquiers qui savent comment orienter les foules même les plus récalcitrantes à leur avantage et récupérer nos actions en leur faveur »

La France se réveille après un profond sommeil
fait face à un président qui s’prend pour le roi soleil
on est des millions dans les rues à exprimer notre colère
on va s’abattre sur vous comme un violent coup d’tonnerre !

Le Média en 4-4-2 : On pensait que le peuple français était sorti d’un profond sommeil à l’occasion des Gilets Jaunes. Pourtant, le pouvoir a réussi a éteindre l’incendie. Comment analysez-vous ce qu’il s’est passé, ou plutôt ce qu’il a manqué de se passer, avec le recul ?

Bilar : Je pense que l’engouement des Gilets Jaunes était motivé par une volonté plus occulte, puis orienté afin de ne pas toucher aux réels problèmes de fond. Ceux qui ont essayé ont vite été muselés, à l’instar d’Étienne Chouard, pour ne citer que lui. Ce sont ces problèmes de fond que j’ai voulu exposer à travers ma trilogie musicale sur ce thème. Je constate que la colère populaire a été usée avant l’heure, probablement volontairement, afin de nous décourager, avant que le courage soit réellement nécessaire… Nous avons tous été censurés, fichés, beaucoup ont pris des coups et des amendes, certains ont effectué de lourdes peines de prison ferme, pour d’autres, homme femmes, personnes âgées, des tabassages même face caméra, dans une impunité absolue, certaines vies détruites impunément, alors que nos demandes et actions étaient légitimes. Les gens ont fini par désespérer et je pense que c’est ce qui était voulu. Attali, ce grand médium qui murmure à l’oreille des présidents depuis Mitterrand, avait annoncé cette probable envie de « révolution  populaire ». Aujourd’hui c’est difficile de retrouver cette envie collective, même si beaucoup de gens manifestent. Nous avons en face de nous des maîtres échiquiers qui savent comment orienter les foules même les plus récalcitrantes à leur avantage et récupérer nos actions en leur faveur. Cependant, je reste persuadé que d’une façon générale, il ne peuvent empêcher une prise de conscience collective, certains diront « spirituelle », et parallèlement à leur système de contrôle des corps et des esprits qui se perfectionne, il y a aussi cette tranche grandissante de la population qui commence à voir de plus en plus clair dans les mécanismes de contrôle et dans les techniques de manipulation de masse que nous subissons, de la part d’une élite apatride qui s’accapare toute forme de richesse et de pouvoir à travers des personnes et institutions non élues démocratiquement et des processus de décision dans lesquelles la séparation des pouvoirs est biaisée. Certains devinent donc aisément à quoi cela va probablement aboutir, vu l’idéologie de notre adversaire, à savoir la pire dystopie jamais imaginée, et dont nous n’en voyons que les prémices à l’heure actuelle. Certains artistes ont pourtant essayé de nous prévenir, mais l’hypnose de la société fait toujours son office auprès d’une majorité de nos semblables. Combien crient encore « Macron démission » en manifestation, alors que nous savons que c’est un homme de paille mis en place par des entités qui ne cherchent qu’à déplacer et masquer leur culpabilité derrière un masque politique, mais le problème est avant tout idéologique. Il s’incarne à travers la finance internationale et les ramifications d’un pouvoir occulte et non avoué, dont tous les rouages fonctionnels servent la cause de la caste politique, médiatique, militaro-industriel et pharmacologique. Absolument toutes les faces de cette immense collaboration constituent une volonté hégémonique d’ingénierie sociale menant à un esclavage moderne et probablement une réduction de populations massive d’ici quelques années. Le covid pourrait potentiellement enclencher le verrouillage de cette intention avec un non-retour en arrière dans les diverses mesures mises en place depuis 2020. Je pense donc que les pompiers pyromanes ont réussi à amener l’incendie exactement où ils le voulaient, au mauvais endroit, car nous avons été dirigés dans une mauvaise direction. Il faudrait maintenant un raz-de-marée de prises de conscience et de désobéissance civile pour l’éteindre et avoir enfin un impact significatif.

Ils appliquent leur tyrannie du haut d’leur pyramide, et le pire arrive.
J’parle des Rothschild et de toutes ces dynasties
qui veulent vampiriser la lumière que le soleil irradie
mais leur philanthropie dissimule leur noirceur cristalline !

Le Média en 4-4-2 : Sommes-nous à l’aube du pire que vous évoquez avec ce titre ? Leur plan semble en tout cas avancer comme prévu…

Bilar : L’idéologie mortifère qui nous menace a étendu sa domination de façon très habile à travers le temps et l’espace, à travers de nombreuses personnes. Cette idéologie est leur prisme, aujourd’hui ce n’est pour eux qu’une nouvelle page de leur agenda qui se tourne  et une volonté qui les dépasse à titre personnel. Bien que pour la société actuelle cela soit un chamboulement majeur, il ne s’agit en fait qu’un coup de plus qui est en train de se jouer sur cet immense échiquier. En revanche nous approchons bien de l’échec et mat, si rien ne vient les en empêcher.

« Le monde politique est une vaste pièce de théâtre, de l’influence à vendre aux puissants à travers un jeu électoral biaisé pour les naïfs petits électeurs trop occupés pour y voir clair »

Ainsi que l’Union européenne et le projet mondial qui approche
ils disent que tout va mal mais sérieusement à qui la faute ?
OTAN, CFR, Bildeberg, et compagnie
usuriers et bourgeoisie qui n’veulent pas qu’on les contrarie !

Le Média en 4-4-2 : On va vous poser la question interdite : QUI se cache derrière l’échec et mat que vous évoquez, lié au « projet mondial qui approche » ?

Bilar : Il y a des groupes, des fraternités, des confréries et dont les intentions égoïstes et le pouvoir permettent d’user de leur influence afin de manipuler toutes les facettes de la société. Cette même idéologie est mise en place partout autour du globe depuis des générations. Ce qui relie ces personnes et ces différents groupes est leur intention fondamentale commune de contrôle, allant souvent de pair avec un vice sans limite et des pratiques rituelles malveillantes, afin de les assister sur le plan « occulte » à perfectionner leur pouvoir et leur emprise sur le plan physique (que vous y croyez ou pas n’est pas important, eux y croient). Certains groupes comme Skull & Bones, le Bohémien Club et d’autres ont été mis en lumière, mais ce n’est qu’une petite partie de tout ce monde occulte derrière le monde. Ces personnes sont au-dessus du pouvoir politique et motivent les « groupes de réflexion » tels que Bilderberg, le Dîner du siècle et ce genre d’événements d’élite où les différents acteurs en place prennent leurs initiatives en commun, sous omerta médiatique et à nos frais. Ils usent de leurs influences et lobbying en passant pour philanthropes et œuvrent loin du tapage médiatique qui couvre leurs actions. Pour exemple récent de leurs méthodes et de leur impunité, on a bien vu Jeffrey Epstein (qui voulait « livrer la haute société sur un plateau d’argent ») se faire suicider en prison de haute sécurité, avant de voir l’affaire être étouffée… Les détails de cette affaire sont la preuve que cette influence s’exerce même au-delà du système carcéral américain, sur les médias, sur le système judiciaire et même à travers les services de renseignements, pas seulement des États-Unis, mais du monde entier. Les exemples sont nombreux, le 11-Septembre et la fausse guerre qui a suivi ont permis d’ouvrir les yeux à beaucoup de monde. Maintenant que la menace terroriste n’est plus suffisante, il n’y avait rien de plus ingénieux et impersonnel qu’un virus, pour permettre de briser la résistance dans l’œuf et créer un climat de peur entre les gens. La nouvelle menace permet d’unifier le monde autour de l’intérêt commun d’en venir à bout, en permettant à l’industrie pharmaceutique de s’en mettre plein les poches et en les laissant nous injecter on ne sait encore quoi dans le sang au passage. En bref, le monde politique est une vaste pièce de théâtre, de l’influence à vendre aux puissants à travers un jeu électoral biaisé pour les naïfs petits électeurs trop occupés pour y voir clair. Un éternel duel dichotomique pour donner l’illusion d’un choix, d’une liberté qui n’existe pas. Il y a l’histoire officielle et l’histoire officieuse, tout comme le pouvoir officiel et officieux. Le « président » change la prestation mais pas le scénario. Alors aussi fantastique que cela paraisse oui, ce sont bien des ordres noirs qui dirigent le monde.

« Je pense que la prise de conscience avance à tout petits pas à échelle collective, vu que cet écart se creuse entre les zombies et les êtres humains, j’ai peur que cela débouche sur une guerre civile à terme »

Voici venu le temps des techno-prophètes
Oui demain vous serez tous obsolètes
Nous garder en vie n’est plus qu’optionnel
Mais la colère du peuple sera proportionnelle

Le Média en 4-4-2 : A chaque nouvelle mesure liberticide annoncée par le gouvernement, on se dit que c’est enfin la goutte d’eau qui va réveiller le peuple et le faire sortir dans la rue. Sauf que pour le moment rien ne semble pouvoir entraver leur plan… Voyez-vous une prise de conscience massive se produire prochainement ?

Bilar : Effectivement, ils savent appliquer avec subtilité le concept de la grenouille dans la casserole, et augmenter la température de façon progressive pour que chaque nouvelle mesure passe et ne soit pas la goutte d’eau de trop. Cette ingénierie sociale dure depuis si longtemps que beaucoup ne la perçoivent que depuis quelques mois, pourtant les mesures liberticides s’empilent depuis le plan Vigipirate, et même avant. Nous avons peu à peu accepté de céder nos libertés contre une sécurité illusoire et vendue comme accomplissement d’une société évoluée, alors que c’est l’exact opposé de la libération. Il y a donc d’un côté les gens de plus en plus hypnotisés par ce mode de vie, et d’un autre ceux qui voient de plus en plus la supercherie. Malheureusement cette seconde tranche de la population est encore minoritaire. Je pense que la prise de conscience avance à tout petits pas à échelle collective. Vu que cet écart se creuse entre les zombies et les êtres humains, j’ai peur que cela débouche sur une guerre civile à terme. La division entre ces deux parties de la population finira sûrement par l’embraser, car nous serons pointés du doigt en tant que responsables de la déstabilisation sociétale, par ses vrais coupables…

« Le rap d’aujourd’hui est aussi vide de sens et dirigé vers le gangstérisme, car l’insécurité est le fond de commerce des politiciens »

Soutenu par les médias et les nations
agir par la peur, asseoir sa domination
pas de contre-pouvoir si on censure l’opposition
qui prétend faire du rap sans prendre position ?

Le Média en 4-4-2 : Les artistes musicaux qui osent s’opposer à cette folie covidienne sont rares : vous-même, Mysa, IAM, Keny Arkana pour les plus connus. Heureusement d’ailleurs que la scène du rap est là pour sauver les apparences… Où sont les « artistes engagés » ? Ont-ils simplement renié leurs engagements pour continuer à toucher leurs cachets, ou y a-t-il une autre explication ?

Bilar : Dans une situation d’injustice, les premiers à être bâillonnés sont les personnes d’influence, car ils ont l’attention de la masse, et les artistes en font partie. Le problème dans le rap engagé, au-delà d’être une source de réflexion et d’émancipation, c’est que cela n’est pas vendeur, ça n’ambiance pas, ce n’est pas un discours « positif » vibratoirement parlant, donc peu de chance d’avoir l’attention des paresseux de l’esprit. De plus les boîtes de production recherchent le rap qui sera validé par les médias pour faire leur chiffre d’affaires  — les médias qui eux, ne veulent pas pousser les gens à remettre en question la société et le statu quo. Donc ils ont réduit le rap à sa forme et à un discours abrutissant et réducteur. Cela fait bien longtemps qu’ils ont enlevé au rap toutes ses lettres de noblesse et c’est pour ça que beaucoup disent que c’était mieux avant. Les artistes engagés qui ont été médiatisés il y a quelques années ont eu de la « chance » de se faire entendre pendant l’âge d’or du rap, car aujourd’hui cela ne serait plus possible sans Internet (voilà d’ailleurs pourquoi ils veulent autant le censurer mais c’est un autre sujet…). Si quelqu’un veut percer dans la musique aujourd’hui, il a tout intérêt à entrer dans le consensus et se formater à la pensée unique pour répandre son influence dans le sens voulu, sinon il sera extrêmement difficile de se faire entendre par un grand nombre. Un peuple éduqué est un peuple qui réfléchit et remet en question l’autorité, il ne l’écoute pas aveuglément. Voilà pourquoi le rap d’aujourd’hui est aussi vide de sens et dirigé vers le gangstérisme, car l’insécurité est le fond de commerce des politiciens, ce sur quoi ils misent pour se faire élire par des gens qui ont peur. Voilà également pourquoi un discours émancipateur, bienveillant et, j’ose le dire, « éclairé », ne peut pas avoir sa place dans les médias.

Vu qu’il ne cache pas être un eugéniste
Un voleur avare qui passe pour un génie
Un démon aux allures angéliques qui tire profit d’une pandémie
Qui détruit le monde en faisant mine de l’embellir

Le Média en 4-4-2 : Les philanthropes ont ce talent, grâce aux médias qu’ils financent, de réussir à se faire passer pour de saints hommes tout en s’enrichissant encore plus et en nuisant à l’Humanité. Comme vous le dites plus loin : « C’est pas de la philanthropie, c’est du lobbying ». Et cela fonctionne depuis longtemps… Les ficelles nous paraissent pourtant grosses, pourquoi sommes-nous si peu à les voir ?

Bilar : Je pense que la réponse est en partie dans la question… Ce sont eux qui financent les médias et personne ne mord la main qui le nourrit. Cette volonté hégémonique de contrôle a toujours été couverte par les médias, John D Rockefeller le dit lui-même dans son livre autobiographique, en remerciant la « discrétion » des médias américains qui n’ont pas exposé leur plan en lumière, afin que celui-ci puisse se concrétiser, dans l’ombre. L’Europe étant dans le sillage des États-Unis, il est normal que nous ne soyons pas plus au courant de ce qui se passe derrière le rideau. Le reste, c’est de l’hypnose mélangée à de la crédulité. Comme l’a si bien qualifié Keny Arkana justement, les médias sont « le pilier le plus fonctionnel du terrorisme d’état ». L’ancien patron et fondateur du FBI disait lui-même que la conspiration est si monstrueuse que personne ne va y croire. C’est ce qu’a voulu exprimer Rockin Squat en disant « Mes infos sont tellement folles que personne ne va y croire ». Je terminerai cette réponse avec une dernière citation : « Seuls les petits secrets doivent être protégés. Les grands sont gardés secrets par l’incrédulité du public. » Marshall McLuhan, alias le « gourou » des médias.

« L’objectif, c’est le contrôle de la démographie et des citoyens, de la menace qu’ils peuvent potentiellement représenter, de notre surnombre mais également du risque d’insurrection »

Stérilisation non consentie
Des millions d’enfants paralysés ou décédés par vos campagnes de vaccination
L’OMS, le CDC et leurs confrères financés marchent aussi dans la machination

Le Média en 4-4-2 : Quel est leur objectif derrière cette campagne de vaccination obligatoire mais qui ne dit pas encore son nom ? Et pourquoi ne se contentent-ils pas d’environ 90% de vaccinés actuels (dans la population éligible au « vaccin » en France) ?

Bilar : J’en parle dans mon prochain morceau justement… L’objectif, c’est le contrôle de la démographie et des citoyens, de la menace qu’ils peuvent potentiellement représenter, de notre surnombre mais également du risque d’insurrection. Ils veulent clairement mettre en place un système de contrôle perfectionné et ne laissant aucune zone d’ombre dans nos vies. Ils veulent tout savoir, tout maîtriser, jusqu’au nombre de naissances, et réduire l’espèce humaine à un esclavage moderne et pérenne d’une population en nombre acceptable pour la survie de notre espèce (cf Georgia Guidestone). Voilà le fin mot du plan. Je ne sais pas si le vaccin actuel le permettra, mais ce qui est sûr c’est que nous sommes engagés sur cette voie, et au-delà du vaccin, le réel objectif à court terme est d’imposer un laissez-passer pour la population, de commencer à habituer nos esprits à ce flicage permanent et à la soumission de plus en plus présente et assumée. La société cherchera bientôt à basculer de plus en plus dans des extrêmes que nous accepterons petit à petit, comme la fameuse grenouille dans la casserole, sous couvert d’un apparent bienfait collectif, c’est toujours les mêmes méthodes.

As-tu prêté allégeance au serment d’Hippocrate ?
T’as plutôt l’air d’un sacré hypocrite

Le Média en 4-4-2 : Ce Coronacircus nous aura aussi permis de nous rendre compte de la puissance presque inimaginable de Big Pharma. Très peu de soignants osent dénoncer les mensonges actuels et beaucoup préfèrent malheureusement rester bien au chaud avec leurs avantages. Le système de santé est-il récupérable ? Ou voyez-vous d’autres solutions pour nous soigner ?

Bilar : Je pense que c’est la société dans sa totalité qu’il faut remanier, de l’éducation à la retraite, de l’économie à « l’écologie », de la politique aux médias et de l’industrie dans son ensemble, et bien entendu l’aspect médical également. Apprendre à parler de conscience collective plutôt que sociale et de rechercher la liberté et la plus haute expression de soit plutôt que la sécurité et la peur, l’individualisme, le matérialisme, l’égocentrisme etc… La société est volontairement montée à l’envers « vibratoirement » ou métaphysiquement parlant. Un processus enracinant voué à accroître notre perception physique et nous éloigner de notre perception subtile et intérieure. Chacun l’appellera comme il veut, ce n’est pas important, ce qui importe c’est si vous le voyez également, et que vous avez décidé d’être plus fort que les conditions, les circonstances, et faire de mieux en mieux pour surpasser la personne que vous êtes et contribuer à poser une pierre à l’édifice pour un avenir plus radieux pour la communauté humaine.

Le Média en 4-4-2 : Vous nous disiez que votre prochain morceau abordera le thème de la « vaccination ». Quels sont vos projets et votre actualité ?

Bilar : Concernant mes prochains morceaux, j’aimerais finaliser mon album, si cela est possible, mais c’est encore incertain. En revanche je vais publier trois clips cet hiver, dont un sur l’actualité covidienne si on peut le résumer avec ce terme, qui sera normalement le prochain en ligne, j’espère avant Noël. Le titre à lui seul permet déjà de comprendre la thématique : « Hérétique ». Je préfère prioriser le fait de balancer des clips gratuitement pour que tout le monde puisse passer le message plutôt que chercher à vendre des albums à quelques personnes, même si cela me coûte énormément, étant indépendant, mais c’est ma mission de vie actuelle, alors je fais ce que je ressens devoir faire. C’est pour cela que l’album a tant de retard, mais je le ferai quand même, car je me suis engagé à le faire.

« Chercher à se développer au maximum, corps, âme et esprit, afin de devenir ce que nous pourrions être ; continuer de vivre, même au milieu du chaos ! »

Le Média en 4-4-2 : Merci Bilar pour cet entretien très instructif ! Nous allons suivre de très près votre actualité dans les toutes prochaines semaines… Nous vous laissons le mot de la fin !

Bilar : Je pense que le plus important est de s’éduquer soi-même, de chercher à comprendre ses rouages internes et inconscients, ses processus créateurs latents et gâchés qui dorment et nous empêchent de voir nos chaînes psychiques, physiques et mentales. Chercher à se développer au maximum, corps, âme et esprit, afin de devenir ce que nous pourrions être. Et arrêter de collaborer et désobéir le plus possible face à un monde qui nous écrase. Continuer de vivre, même au milieu du chaos !

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Propos recueillis par Yoann pour Le Média en 4-4-2

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