Les médias attaquent le Pr Raoult : Chapitre 3 – Le traitement à l’hydroxychloroquine

Politique, Santé

mise à jour le 22/11/21

Le 21 octobre, Médiapart a vanté la 3e dose de Pfizer « efficace à 95,6 % ». Le lendemain 22 octobre, toujours dans Médiapart, Pascale Pascariello n’a  pas montré la même bienveillance envers le Pr Raoult, « ce pelé, ce galeux » : « IHU de Marseille : les ravages d’une expérimentation sauvage contre la tuberculose  ». Le Média en 4-4-2 a expliqué en détail quel crédit accorder à ce genre de journalisme.

Attaquer le traitement et vendre le vaccin

A peine un mois plus tard, le 19 novembre, Médiapart récidive avec la même journaliste-épidémiologiste hyper compétente et particulièrement bien renseignée par des fuites d’une audition courant octobre d’une dizaine membres de l’IHU à l’Institut de recherche pour le développement (IRD), l’université d’Aix-Marseille, l’Inserm et l’AP-HM. Par « peur des représailles », qu’elles soient internes ou externes à l’IHU, la préservation de l’anonymat et la confidentialité des échanges ont été les conditions posées à ces entretiens d’une durée d’une heure. Curieusement, la confidentialité des échanges n’a pas été respectée, puisque « Mediapart a pu consulter un compte rendu de ces entretiens conduits, notamment, par l’Université d’Aix-Marseille, l’Institut de recherche pour le développement (IRD), l’Inserm et l’AP-HM. » Et voilà ce que ça donne : « Cette fois, Didier Raoult est lâché par ses propres équipes. Selon de nouveaux documents et témoignages que nous avons recueillis, plus d’une dizaine de personnes (biologistes, médecins, internes ou assistants) ont fait part de leur malaise face à “des pratiques scientifiques et éthiques regrettables”. Pire : ils dénoncent la falsification de résultats biologiques afin de démontrer l’efficacité de l’hydroxychloroquine, un temps présentée comme une solution magique pour combattre le Covid-19.
 » L’article ne contient pas « d’arguments » scientifiques, juste des remarques malveillantes. Les autres journaux n’ont rien communiqué de plus. Quel dommage !

La meute suit Médiapart

Rien ne va faire reculer la machine médiatique. Une campagne de rumeurs est immédiatement engagée contre le Pr Raoult et contre le traitement qu’il utilise — de toute évidence peu sérieux, puisque bon marché. Le jour même de sa publication, le 19 novembre, l’article de Médiapart est reproduit, avec une touchante unanimité (sans aucun doute tout-à-fait spontanée), presque mot pour mot par 17 médias : BFM, La Charente Libre (sic), FranceInfo, FranceInter, France24, Le Parisien (plus libéré du tout), L’Indépendant (ah oui ?), Le Monde (qui a reçu 3 541 060 € de Bill Gates), L’Obs, OuestFrance, 20minutes, La Voix du Nord, RTL. Le lendemain l’info est reprise par Capital, La Dépêche, Le Point, Yahoo!actualités. On en a sûrement oublié…
Médiapart a pu illégalement consulter des dossiers médicaux (par principe confidentiels) de malades de tuberculose. Il a également été exclusivement informé de témoignages (tout aussi confidentiels) sur le traitement utilisé par le Pr Raoult contre le covid. En revanche, en ce qui concerne le Pfizer Gate, Médiapart n’en a eu connaissance que par la presse étrangère, comme tout le monde…

Et voilà comment cet honnête journal décrit les conséquences du scandale du Pfizer Gate : « Le “British Medical Journal” a publié le 2 novembre une enquête sur les irrégularités repérées lors d’un essai clinique mené sur le vaccin Covid-19 de Pfizer. L’efficacité et la sûreté du produit ne sont pas remises en cause. »

La presse française a donc toute liberté d’informer, d’enquêter, sans haine et sans acharnement, bien entendu. Tout dépend simplement de qui est mis en cause…

Jacqueline pour Le Média en 4-4-2.

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