Le Média en 4-4-2 décerne le Super Grand Prix de l’humour politique 2021

Humour

mise à jour le 08/12/21

Le Grand Prix de l’humour politique de la presse mainstream n’a pas dépassé les limites du politiquement correct cette année. Il a couronné une gaudriole franchouillarde de Marlène Schiappa qui a défendu son projet de loi contre la polygamie par un : « On ne va pas s’interdire les plans à trois »… C’est notre ministre chargée de la Citoyenneté. Vous ne le saviez pas ? Moi non plus avant que le jury n’en fasse accessoirement mention.


Plus subtil et finalement plus politique, le Prix Sigmund Freud a été décerné à Emmanuel Macron, pour sa réponse à une agricultrice lors de sa visite d’une foire en Provence : « La réforme des retraites, on fera cela quand on tombera les masques ».

A notre grand regret, notre Premier ministre Jean Castex, qui aurait mérité un petit prix, n’a pas été récompensé. Il n’est pourtant pas le dernier sur la liste des candidats avec cette excellente prestation : « Bien entendu, une nouvelle fois, nous avons ensemble constaté que le meilleur moyen de les aider, de soulager l’hôpital, c’est de ne pas tomber malade ! De ne pas tomber malade ! Et ça, ça dépend de chacune et chacun… »

Autre regret : notre candidat favori, Gabriel Attal, n’a rien reçu pour sa dernière déclaration pourtant très forte : « On voit un début de ralentissement de la progression de l’épidémie. Il y a toujours une augmentation forte. On n’a certainement pas passé le pic parce que l’épidémie continue à progresser et à gagner du terrain rapidement. »

Le Super Grand Prix de l’humour

Comment peut-on choisir des « personnalités » comme des Sibeth Ndiaye, Castex ou Gabriel Attal pour représenter la République ? Cela relève de l’insulte à l’intelligence. Comment peut-on en arriver là ? La perversion narcissique présidentielle mériterait le Super Grand Prix de l’humour plus noir que noir. Voilà son règlement intérieur : « L’agressivité du pervers narcissique comporte l’atteinte physique, morale, psychologique, l’humiliation, la contrainte, l’ironie, le refus d’aide, la négation et la méconnaissance d’autrui. Le jeu du pervers narcissique peut être tellement subtil que la personne peut en arriver à se nuire, à se faire du mal à elle-même. »

Jacqueline pour Le Média en 4-4-2.

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