Interview d’André Bercoff : « Les Français qui me soutiennent, c’est quelque chose qui m’engage et qui m’oblige »

Politique

mise à jour le 22/11/22

Notre journaliste Kate a eu le plaisir de recevoir le journaliste et écrivain André Bercoff. Il a commencé sa carrière en 1960 en tant que rédacteur en chef culturel de L'Orient-Le Jour et, depuis, les journaux, télé, radio, livres vont s'enchaîner.

Une interview d’un « vieux de la vieille » qui s’est amusé, sous les pseudonymes de Caton ou de Philippe de Commynes, à railler le Tout-Paris lors de dîners en ville… Après un demi-siècle, il reçoit la reconnaissance d’un public qui l’encourage à dire la vérité à la radio, à être la bouffée d’oxygène d’une partie des Français. « C’est quelque chose qui m’engage et qui m’oblige. Cela veut dire qu’on ne fait pas ça pour rien. Donc si j’ai réussi ça, c’est déjà pas trop mal. »

Une interview sincère où le journaliste, du haut de ses 81 ans, dit sans détour ne pas juger les journalistes qui bouffent aux râteliers pour des questions de survie financière : « Moi, je ne jette pas la pierre, je ne joue pas les professeurs de morale. Je peux totalement comprendre cela. » Il ne s’autocensure pas, mais… s’interdit d’inviter toute personne incitant à la haine.

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Kate pour Le Média en 4-4-2.

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