Fake news : mort de 20 parents d’élèves à Drancy

Santé

mise à jour le 29/03/21

Dernière nouvelle des corona-médias : 20 élèves du Lycée Eugène-Delacroix à Drancy ont perdu un parent du Covid ! La situation est explosive ! Les enseignants demandent la fermeture de l’établissement. Lundi 29 mars, 22 classes sur 80 sont fermées et 500 élèves, sur les 2 400 que compte le lycée, sont donc renvoyés chez eux.

Une rumeur qui explose à retardement

Pourquoi cette soudaine panique alors que le chiffre (vrai ou faux) est connu depuis le 3 novembre 2020 ? En témoigne ce communiqué des enseignants grévistes (qu’ils ont rédigé en écriture inclusive, ce qui les démarque des élèves qui ont des difficultés en français) qu’on peut lire ici.

On pourrait en déduire — s’il ne s’agissait d’une rumeur — qu’il n’y a eu aucun nouveau décès parmi les parents d’élèves entre le 3 novembre 2020 et le 29 mars 2021. Au lieu de la panique actuelle, il aurait fallu fêter ça : aucun mort en cinq mois !

Morts de « parents » ou de « grands-parents » ?

Quand on parle de décès de parents d’élèves, cela évoque la mort de personnes en âge d’être père ou mère. En fait, à consulter la triste liste des décès à Drancy, même en remontant jusqu’au début de la pandémie, on ne trouve que d’éventuels grands-parents.

Ces personnes très âgées ne sont pas forcément mortes du Covid (qui a remplacé la grippe). Rien n’indique qu’ils font partie de la famille des élèves, mais tout indique qu’ils ont l’âge d’être des grands-parents, et certainement pas des parents de lycéens.

Peur du Covid ou des élèves ?

Depuis le lundi 22 mars, une trentaine d’enseignants ont fait usage de leur droit de rétractation. Ils restent chez eux. C’est une forme de grève, mais payée. Cause : le nombre croissant de cas de contamination. Ce serait dû à la vingtaine d’écoliers dont au moins un parent (ou grand-parent) serait (peut-être) décédé et au pourcentage très élevé des étudiants issus de milieux pauvres (il faudrait dire « défavorisés » en langue gouvernementale ou administrative).

Les enseignants, depuis l’an dernier, ont beau affirmer qu’il est « irresponsable de mettre la vie de nos élèves et de leurs familles en danger », on peut conclure qu’ils se protègent eux-mêmes. Ils en ont assez de ces enfants d’immigrés qui, outre les papiers gras, ramassent des virus partout où ils passent le balai.

Un délégué syndical des enseignants estime que : « tous les cas ne sont pas déclarés et les parents ne sont pas forcément au courant des procédures à observer ». Les parents, eux, ne savent pas qu’un « cas » peut motiver la fermeture d’une classe dans un département confiné, selon les directives de Jean-Michel Blanquer. 

Grâce à ce syndicaliste, les parents d’élèves apprendront également qu’ils ont porté le deuil : « Les parents d’élèves ont aussi payé un lourd tribut au virus, une vingtaine de familles ont été endeuillées. »

Décidément le Coronavirus sert à tout

Pour le gouvernement, le Covid-19 sert d’alibi à la fermeture des établissements d’enseignement. A quoi bon former de futurs chômeurs quand ils peuvent devenir d’excellents dealers ou de bons casseurs de manifestations ? 

Pour les enseignants, qui ne peuvent moralement pas mettre en cause le bas niveau culturel de leurs élèves, c’est l’occasion de fuir, car ce n’est pas facile de changer de métier et ils n’ont pas droit aux Assedics. La solution : l’enseignement à distance. Au moins on ne risque pas sa vie…

Jacqueline pour Le média en 4-4-2.

partage cet article !