Sans concession, Jérémie Mercier déconstruit ce qu’il appelle « l’arnaque virologique », pointant du doigt des termes trompeurs comme « isolement des virus » – qui, selon lui, ne correspondrait pas à la réalité scientifique. Il dénonce également le conditionnement médiatique et académique qui perpétuerait cette « croyance ». En alternative, il promeut des solutions marginalisées, comme le chlorure de magnésium pour soigner le chikungunya, ou l’ozonothérapie, tout en fustigeant l’étouffement de ces méthodes par les autorités. « La vaccinologie et la virologie sont deux pseudosciences jumelles », assène-t-il, appelant à une remise en question radicale des récits pandémiques.
La virologie ? Une foi sans Dieu, un pouvoir sans limite.
Jérémie Mercier ne remet pas en cause la science.
Il arrache le voile d’un culte moderne.
Car la virologie aujourd’hui, ce n’est plus une science, c’est une foi d’État.
Une foi qui s’impose par la peur, se propage par les médias,
et s’achète chez Pfizer.
« Virus », « variants », « vaccinologie », « immunité collective »…
Des mots comme des sorts, récités sans preuves mais avec autorité.
On vous isole un virus sans jamais l’avoir vu.
On vous injecte, sans jamais vous expliquer.
Et si vous doutez ?
Vous êtes un hérétique. Pire : un danger public.
Mais qui sont les vrais faussaires ?
Ceux qui cherchent, qui contestent, qui proposent ?
Ou ceux qui ferment les débats, interdisent les traitements, censurent la pensée ?
Mercier parle de magnésium, d’ozone, d’autonomie.
Pas pour vendre, mais pour sortir de la matrice médicale.
Et c’est ça qu’on ne lui pardonne pas.
Car dans ce monde, le seul virus qui dérange,
c’est l’homme qui ne croit plus aux prêtres en blouse blanche.
Lame Insoumise ne vous dit pas quoi croire.
Elle vous dit de ne plus croire sur parole.