L’analyse, publiée par France-Soir, dissèque un système dont les fondations philanthropiques et les instruments de gouvernance mondiale ont été détournés, sur deux décennies, au service d’un modèle économique aussi génial que cynique. Au cœur de ce réseau, les e-mails exposent une symbiose troublante entre Jeffrey Epstein, les hautes sphères de JP Morgan et l’entourage de Bill Gates, orchestrant des véhicules financiers où le vaccin sert moins de remède que d’argument marketing pour lever des capitaux.
L’outil-clé ? L’assurance paramétrique, versant des sommes colossales au déclenchement d’un événement – comme une déclaration de pandémie par l’OMS –, créant ainsi une incitation perverse à sa survenue. La simulation « Event 201 », organisée six semaines seulement avant l’émergence du Covid-19 par la Fondation Gates et le Forum Économique Mondial, apparaît alors moins comme un exercice de préparation que comme la répétition générale d’un scénario déjà financiarisé, finalisant une préméditation qui transforme la détresse planétaire en opportunité de marché.
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