Pourquoi douter, puisque les experts parlent bien, portent de belles cravates et ont des chaussures cirées ? BFM, dit-il, lui a appris qu’il fallait boire quand il fait chaud, que la pluie mouille et qu’il existe toujours une bonne raison d’avoir peur. Canicule, virus, moustiques, punaises, tiques, soleil : l’angoisse devient enfin structurée, propre, sous-titrée. Le soir, Xavier-Louis bénit ses trois téléviseurs, rassuré d’avoir respecté la démocratie jusqu’au bout : sa télécommande est désormais connectée à l’urne, et son cerveau, lui, à BFM.
Pas encore de commentaire sur "Portrait d’un électeur éclairé : « J’ai voté Macron deux fois, grâce à BFM »"