Ursula von der Leyen s’oppose à un cessez-le-feu en Ukraine, elle souhaite que la guerre continue pour l’ordre mondial

Géopolitique

mise à jour le 24/09/22

S’exprimant à l’université de Princeton aux Etats-Unis d’où elle menaçait l’Italie — une journée chargée en déclarations tonitruantes — la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a fait part de son opposition aux appels à un cessez-le-feu en Ukraine.


« Je sais que certains appellent à la fin des combats, mais je dois dire que la réalité est telle: si la Russie arrête de combattre, la guerre est finie, si l’Ukraine arrête de combattre, il n’y aura plus d’Ukraine. » En réalité, sur le terrain, le Donbass russophone martyrisé depuis 2014 devient russe et tout le monde est content. Chacun peut rentrer chez soi… mais la va-t-en-guerre von der Leyen ne l’entend pas de cette oreille : « Il y a beaucoup en jeu, pas seulement pour l’Ukraine mais aussi pour l’Europe, pour la communauté internationale et pour l’ordre mondial« . Un acharnement qui interroge Gilbert Collard : « Ursula von der Leyen s’oppose aux appels à un cessez-le-feu en Ukraine : “Il y a beaucoup en jeu, pas seulement pour l’Ukraine” : Pourquoi veut-elle à ce point la guerre ? Pourquoi la paix lui fait-elle peur ? Qu’est-ce que ça cache ? »

Pour Florian Philippot, le ton est plus direct :

Après avoir méprisé et menacé de sanctions l’Italie, si le peuple ne votait pas correctement ce dimanche, Mme von der Leyen ne cherche pas un cessez-le-feu afin que cette guerre ignoble s’arrête et que le monde se reconstruise après ce tremblement de terre qui aura bousculé toutes les nations. Il semble que ce Nouvel Ordre mondial si cher au président américain — « Joe Biden annonce vouloir diriger le nouvel ordre mondial avec General Motors, Apple, Amazon, JP Morgan… » — passe avant la vie des Ukrainiens, des Russes et des Occidentaux qui paient la facture des sanctions.

Espérons tout de même que le bon sens l’emporte et que la paix s’instaure.

Le Média en 4-4-2 

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