« Qu’est-ce qu’une femme ? » Le document qui remet à leur place les idéologues du genre

Cinéma, Humour, Santé

mise à jour le 20/06/22

« Qu'est-ce qu'une femme ? » est un documentaire américain de 2022 traitant des questions de genre et de transgenre, présenté par Matt Walsh, produit et publié par The Daily Wire et réalisé par Justin Folk. Faussement naïf, Matt Walsh a posé sa question (qui est une question piège) à des universitaires et à des bobos californiens, sans obtenir de réponse bien précise. La distinction entre imaginaire et réalité semble floue. Les Massaïs, eux, ont des réponses claires et nettes. Conclusion : les Occidentaux sont les meilleurs clients des laboratoires, que ce soit pour les vaccins expérimentaux, les médicaments hormonaux ou les théories perverses.

Walsh réussi un coup de force en mettant à nu les idéologues du genre en leur posant cette question très simple « Qu’est-ce qu’une femme ? » Il a été impossible aux interlocuteurs de répondre ! « J’ai d’abord commencé à poser cette question : “Qu’est-ce qu’une femme ?’” parce qu’il m’est venu à l’esprit, tout comme à beaucoup d’autres personnes, que c’est une question à laquelle les idéologues du genre ne peuvent pas répondre et cela fait tomber en quelque sorte toute la façade de l’idéologie du genre », a déclaré Matt Walsh dans une interview avec National Review. Nous conseillons à nos lecteurs de découvrir ce documentaire qui met en évidence l’absurdité abyssale des idéologues Woke. « Je pense que l’idéologie du genre peut être battue, car elle ne résiste à aucun examen. Et donc tout ce qu’il faut, c’est que nous ayons un peu d’audace, que nous la regardions en face et que nous posions quelques questions de base. »

Une nouvelle clientèle : les enfants transgenres

Selon une étude de 2013, seulement 2 à 14 enfants sur 100 000 s’identifiaient comme transgenres.  McKinsey, qui conseille Abbvie, a été convaincant : en 2021, ils étaient 9 000 enfants sur 100 000 !  Le laboratoire AbbVie, issu d’une scission d’Abbott, déjà été condamné 50 fois pour un total de 3,4 milliards de dollars pour infractions liées aux soins de santé. Ses principaux actionnaires sont les habituels Vanguard Group (8,1 %) et BlackRock (4,57 %). Chaque enfant transgenre traité avec un bloqueur de puberté comme le Lupron représenterait plus de un million de dollars pour l’industrie pharmaceutique (trois mois de traitement à plus de 11 000 dollars, auxquels s’ajoutent les chirurgies de transformation de genre).

Une nouvelle maladie : la « dysphorie de genre »

Le Lupron Depot était un traitement du cancer de la prostate, mais il n’était pas assez lucratif. Ensuite, une tentative de l’utiliser contre l’autisme a vite été rejetée comme « science de pacotille ». À présent, la nouvelle vache à lait est la « dysphorie de genre », un trouble mental dans lequel une personne éprouve une détresse importante liée à un fort désir d’être d’un autre sexe biologique. Dans le documentaire de Matt Walsh, le Dr Michelle Forcier, « convaincue » de l’innocuité de Lupron, affirme que les bloqueurs de la puberté sont « entièrement réversibles » et « n’ont pas d’effets permanents » et… met brusquement fin à l’entrevue lorsqu’on lui demande des données à l’appui de ces affirmations.

Des savants fous, d’Alfred Kinsey à John Money (cela ne s’invente pas), leur ont préparé une théorie du « genre » propre à leur apporter une nouvelle clientèle ! George Soros les soutient au nom de la liberté de choix sexuel. Le lobby LGBTQ+ a le triple intérêt de mettre à l’arrière-plan les inégalités sociales, de vendre des médicaments et de limiter la population.

Le Média en 4-4-2

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