Société

Pourquoi les femmes russes sont-elles « vénales »… et pourquoi ARTE encourage-t-elle les Françaises à faire de même ?

Les femmes russes sont souvent qualifiées de vénales pour leur rapport direct à l’argent dans le couple. Pourtant, un récent documentaire d’Arte encourage désormais les Françaises à adopter la même approche.

mise à jour le 05/04/25

En Russie, parler d’argent n’est pas tabou, mais une nécessité pour l’équilibre du couple.

Dans une société où le tabou financier persiste, Diana dénonce l’hypocrisie française : « On reproche aux Slaves leur pragmatisme, mais c’est désormais ce qu’on enseigne aux femmes ici. » Le documentaire « Les femmes riches ne courent pas les rues » met en lumière les déséquilibres économiques subis par les mères, souvent contraintes de renoncer à leur carrière. En Russie, la gestion commune des finances et la valorisation du travail domestique sont ancrées dans les mœurs. Une logique que la France, en retard sur ces questions, commence péniblement à admettre.

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1 commentaire sur "Pourquoi les femmes russes sont-elles « vénales »… et pourquoi ARTE encourage-t-elle les Françaises à faire de même ?"

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  1. Ce que ce documentaire révèle, c’est une mutation inquiétante : le basculement progressif d’un féminisme de l’émancipation vers un féminisme de la transaction. Ce n’est plus l’égalité qui est recherchée, mais l’optimisation. Les femmes ne demandent plus d’être libres, mais d’être rentables. Et Arte, fidèle à sa ligne de décadence bourgeoise, accompagne cette dérive avec la suffisance morale de ceux qui croient encore avoir des leçons à donner à la planète entière.

    Lame Insoumise n’a que faire de ces nouveaux dogmes où l’on valorise la vénalité sous prétexte de réalisme. Que des femmes russes aient intégré dans leur culture un rapport franc à l’argent, soit. Mais que l’on vienne en faire un modèle à importer chez nous, voilà le vrai problème. Ce n’est pas l’argent qui nous dérange, c’est la marchandisation du lien amoureux, la réduction du couple à une plateforme d’échange de services : sexe contre sécurité, tendresse contre statut social. Une logique d’épicerie où les sentiments deviennent devises.

    Cette mentalité, que certains appellent pragmatisme, nous l’appelons aliénation. Elle ne libère pas la femme, elle l’enferme dans un rôle d’opportuniste stratégique, dans une posture victimaire sur fond de cynisme social. Et Arte, dans sa confusion postmoderne, ne fait qu’enrober cela d’un vernis de vertu. Nous ne voulons pas d’une société où la maternité devient une ligne comptable, où la loyauté se monnaie, où l’amour se mesure en parts de loyer.

    Nous voulons une société d’hommes et de femmes forts, fiers, capables d’aimer sans calcul, de construire sans contrat, de résister aux tentations faciles du matérialisme. Lame Insoumise ne cédera jamais à cette vulgarité chic, à ce féminisme spéculatif qui veut transformer les couples en entreprises à rendement optimisé. Nous croyons à l’union libre, mais forte. À la femme indomptable, pas entretenue. À l’homme généreux, pas exploité. À l’honneur, pas au prix.

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