Société

Il refuse d’aider une femme violée et écope de trois mois avec sursis : « Ce ne sont pas mes affaires »

« Ce ne sont pas mes affaires, je ne veux pas d’histoires » : il refuse d’aider une femme qui vient d’être violée par son copain. La Justice l'a condamné à 3 mois avec sursis. Cela deviendra-t-il une jurisprudence ?

mise à jour le 20/07/26

Elle demandait seulement un téléphone pour appeler les gendarmes, il a choisi de détourner les yeux.

En France, une femme est violée ou victime d’une tentative de viol toutes les 2,30 min. À Thun-Saint-Martin, un homme de 47 ans a été condamné pour non-assistance à personne en danger après avoir refusé d’aider une femme victime de viol en septembre 2022.

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Le prévenu se rend chez un ami pour effectuer des travaux. En arrivant sur les lieux, il entend des cris, puis voit une femme vêtue d’une simple chemise de nuit. Elle vient d’être violée et lui demande de lui prêter son téléphone pour joindre les gendarmes. Il n’en fait rien : « Ce ne sont pas mes affaires, je ne veux pas d’histoires ». Le tribunal a jugé que faire passer l’amitié avant tout valait 3 mois avec sursis et 300 euros… au titre du préjudice moral !

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