EVARS : un bilan déjà désastreux
Depuis sa mise en place à la rentrée 2025, l’EVARS a su se distinguer. À commencer par une enseignante qui a jugé utile d’expliquer à des enfants de trois ans que se toucher pour éprouver du plaisir était une « chouette expérience ». Une approche pédagogique pour le moins discutable.
En 4e, les élèves ont eu droit à un atelier encore plus ambitieux : poser un préservatif sur un godemichet. Résultat ? Des troubles du sommeil et des troubles alimentaires pour certains. Christelle Comet, des Mamans Louves, a soulevé une question pertinente : « Est-ce qu’on ferait ça en entreprise ? » Réponse évidente : non, on irait directement aux prud’hommes.
🇫🇷 FLASH | Marine Tondelier propose la mise en place « des cours d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle dès la maternelle » pour lutter contre les crimes sexuels visant les enfants. pic.twitter.com/tTy0DIDl8H
— Cerfia (@CerfiaFR) June 10, 2026
Des formateurs au casier judiciaire chargé
L’Éducation nationale a fait preuve d’un sens aigu de la pédagogie en recrutant des formateurs EVARS. À Marvejols, un ancien directeur d’école, condamné en 2011 pour détention d’images pédopornographiques, a été nommé formateur par l’académie de Montpellier. Suspendu sous la pression médiatique, il n’avait heureusement pas encore animé de sessions. Un autre conseiller pédagogique, lui aussi condamné pour des faits similaires, a connu le même sort. La députée Anne Sicard a exigé la suspension immédiate du programme dans les écoles élémentaires et primaires, le temps de vérifier les antécédents des intervenants.
Un programme pervers et destructeur
La psychologue Marion Saint-Michel n’y va pas par quatre chemins : l’EVARS est « d’une extrême perversité » et vise à « créer des effractions psychiques chez les jeunes enfants ». Une ingénierie sociale qui, sous couvert de protection, brise l’innocence pour façonner des esprits plus malléables.
Et comme si cela ne suffisait pas, une association intervenant dans les écoles via l’EVARS a organisé, le 6 juin dernier à Saint-Quentin, un spectacle de drag-queens où l’on chantait « J’aime en secret tripoter mon fils », gestes à l’appui, devant des enfants et près des écoles. Subventionné par la CPAM, bien sûr.
Vers un avenir radieux ?
Marine Tondelier a raison : il faut généraliser ces cours dès la maternelle. Après tout, l’EVARS a déjà prouvé son efficacité : masturbation à trois ans, godemichets en 4e, formateurs au casier judiciaire, spectacles familiaux sur le tripotage… Tout est réuni pour « protéger » les enfants.
Avec cette proposition, on passe à la vitesse supérieure. Encore plus tôt. Encore plus « protecteur ». L’avenir de l’enfance française s’annonce passionnant. On attend la version 2027 avec impatience : des ateliers pratiques en petite section, peut-être ? L’EVARS n’a pas fini de nous surprendre.
Pas encore de commentaire sur "Pédocriminalité : Marine Tondelier souhaite la mise en place de l’EVARS « dès la maternelle »"