Le vernis pédagogique craque. Sous couvert de lutte contre les violences, le gouvernement instrumentalise l’école pour imposer un dispositif qui, loin de protéger l’enfance, s’emploie méthodiquement à la fracturer. Cette ingénierie sociale perverse, en créant délibérément des « effractions psychiques » chez les plus jeunes, prépare une génération désorientée, plus malléable aux futurs conditionnements politiques.
Une stratégie de déconstruction qui, sous des dehors vertueux, corrode les fondements mêmes de notre humanité.
Pas encore de commentaire sur "Marion Saint-Michel (psychologue) : « Le programme EVARS est d’une extrême perversité et vise à créer des effractions psychiques chez les jeunes enfants »"