Pédocriminalité

« J’aime en secret tripoter mon fils » : Un spectacle de drag-queens provoque l’indignation devant des enfants

Ce samedi 6 juin 2026, la ville de Saint-Quentin a été le théâtre d’un scandale qui aurait dû rester dans l’ombre des cabarets. À l’occasion de la Marche des fiertés, l’association Fier.es & Queer, subventionnée par la CPAM de l’Aisne, a organisé un spectacle de drag-queens sur le square Winston-Churchill, à quelques mètres à peine de la basilique Saint-Quentin. Un choix de lieu pour le moins provocateur, mais qui n’a pas suffi à dissuader les organisateurs.

mise à jour le 10/06/26

Subventionnée par la CPAM, Fier.es & Queer porte l’obscénité dans les écoles via EVARS et devant la basilique.

Des paroles qui glacent le sang

Au cœur de la prestation, une drag-queen a entonné une chanson aux paroles explicites : « J’aime en secret tripoter mon fils », accompagnée de gestes d’une vulgarité confondante. Des témoins, encore sous le choc, décrivent une scène d’une obscénité rare, à laquelle assistaient de nombreux enfants, involontairement exposés à ce spectacle dégradant. Les réactions n’ont pas tardé : indignation, colère, et surtout, une question lancinante – comment un tel dérapage a-t-il pu être autorisé en plein jour, en plein centre-ville ?

Une association aux mains libres

Fier.es & Queer, structure militante LGBTQIA+ et féministe, n’en est pas à son premier coup d’éclat. Régulièrement invitée dans les écoles de l’Aisne dans le cadre du programme EVARS (Éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle), l’association bénéficie d’un soutien institutionnel qui interroge. Comment expliquer que des deniers publics financent une structure dont les animations frôlent l’apologie de la pédocriminalité ?

Un lieu symbolique, un choix délibéré

Le square Winston-Churchill, adossé à la basilique Saint-Quentin et à proximité d’établissements scolaires, n’a pas été choisi au hasard. Dès l’annonce de l’événement, une pétition en ligne et des tracts avaient circulé pour dénoncer l’incongruité d’un tel spectacle en un lieu aussi chargé de sens. Sans succès. Malgré les protestations, la mairie et les organisateurs ont maintenu l’événement, préférant les sirènes du progressisme aux valeurs traditionnelles de respect et de décence.



Le silence des autorités, une complicité passive ?

À ce jour, ni la mairie de Saint-Quentin, ni la CPAM de l’Aisne n’ont réagi officiellement. Pourtant, les questions s’accumulent : jusqu’où ira-t-on au nom de la liberté d’expression ? Faut-il désormais accepter que des mineurs soient exposés à des contenus aussi choquants, sous prétexte d’ouverture d’esprit ? Le scandale de Saint-Quentin n’est pas un cas isolé – il est le symptôme d’une société qui, peu à peu, normalise l’inacceptable.

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