Ci-après quelques extraits, source Epoch Times :
Un pavé dans la mare. Le 18 mars dernier, Multipolar, un magazine allemand alors inconnu du grand public, obtenait après deux années de bataille judiciaire ce qu’il convient désormais d’appeler outre-Rhin « les RKI-files ». Les documents issus de ce premier volet contenaient les procès-verbaux des réunions entre la cellule de crise de l’Institut Robert-Koch, qui fait partie intégrante de la bureaucratie sanitaire allemande, et le gouvernement fédéral, de février 2020 à avril 2021. Des fichiers embarrassants tant pour la crédibilité que la légitimité de cet établissement de référence pour la santé publique. Il s’avère que le RKI « servait souvent de façade scientifique pour légitimer des décisions politiques », avait cinglé Wolfgang Kubicki, vice-président du Bundestag (FDP), dans les colonnes du magazine allemand Focus, suite à la révélation de ces communications internes.
Première découverte issue de cette fuite : une partie des employés du centre épidémiologique se sont initialement montrés critiques de la politique sanitaire mise en œuvre par leur gouvernement. Toutefois, le climat interne toxique laissant peu de place à l’expression des opinions divergentes, ils auraient finalement plié, apprenant « comment les choses fonctionnent », a expliqué Aya Velázquez.
Cette réticence de certains employés de l’autorité sanitaire à se conformer à la ligne politique officielle transparaît nettement dans un procès-verbal en date du 10 septembre 2021, à la page 6 : « L’autorité du ministre en matière d’instructions relatives aux documents techniques du RKI […] est actuellement examinée juridiquement. À ce jour, la direction du RKI estime [toutefois] que les recommandations formulées par le RKI, en sa qualité d’autorité fédérale, sont complétées par une instruction ministérielle, qui doit être respectée, car le Bundestag supervise techniquement le RKI, lequel ne peut invoquer la liberté scientifique. L’indépendance scientifique du RKI par rapport à la politique est donc limitée ».
Dans le même esprit, une entrée en date du 19 mai 2021 rapporte que « même si la vaccination des enfants n’est pas recommandée par la Commission permanente de vaccination, Jens Spahn prévoit quand même un programme de vaccination. »
Autre révélation choc : le 5 novembre 2021, les « RKI files » montrent qu’en interne, les experts de l’organisme national de santé publique s’inscrivaient en faux par rapport aux déclarations de Jens Spahn, qui soutenait le 3 novembre : « Nous connaissons actuellement une pandémie essentiellement des non-vaccinés et elle est massive ». « Les médias parlent d’une pandémie de non-vaccinés. D’un point de vue technique, ce n’est pas correct. Toute la population y contribue. Faut-il aborder ce sujet dans la communication ? », peut-on lire dans le procès-verbal de l’autorité fédérale.
« Il était connu depuis longtemps que la “pandémie des non-vaccinés“ était un mythe politique ne servant qu’à justifier les injonctions vaccinales. Grâce aux “RKI-files“, nous savons désormais que l’institut savait lui aussi qu’il s’agissait d’un mythe, mais qu’il avait peur de s’exprimer contre la propagande vaccinale du ministre », réagit auprès d’Epoch Times le Pr Homburg, qui n’hésite pas à dénoncer une « tromperie délibérée ».
Le contenu des « RKI-files » pourraient également donner lieu à des procédures judiciaires contre l’institut Robert-Koch, mais aussi l’institut Paul-Ehrlich, agence responsable de la sécurité des vaccins en Allemagne.
Par exemple, en novembre 2021, la décision de rendre la vaccination anti-Covid obligatoire pour les soldats de l’armée allemande avait été contestée en justice. Une demande déboutée par le Tribunal administratif fédéral en juillet 2022. Pour appuyer son jugement, l’instance suprême s’était fondée sur les déclarations tenues par des experts issus des deux instituts.
Des faux témoignages, souligne le Pr Homburg à Epoch Times : « Ils ont affirmé devant les tribunaux que les vaccins étaient très efficaces et nécessaires pour protéger la population tout en sachant qu’il n’y avait aucune protection contre la transmission, et donc aucun fondement pour rendre la vaccination obligatoire. Aussi, ils pourraient être attaqués en justice pour faux témoignages sur la base du contenu des procès-verbaux ».
Ces fichiers révèlent également que l’institut Robert-Koch savait pertinemment que les confinements causeraient plus de dégâts que le virus lui-même, que le port du masque en extérieur était inutile, ou encore que la fermeture des écoles ne ralentirait pas la propagation du Covid-19.
S’agissant des confinements, l’établissement notait en décembre 2020 que le résultat à la suite de la mise en œuvre de confinements sur le continent africain a été « une hausse prévue de la mortalité infantile ». « Les conséquences des confinements sont parfois plus graves que le virus lui-même ».
Dans une autre procès-verbal daté du 31 octobre 2020, l’organisme d’État indiquait qu’il n’existe « aucune preuve » scientifique suggérant une utilité des masques FFP2 en dehors des milieux hospitaliers : « Cette information pourrait être transmise au grand public », ajoutait-il. Il ne l’a jamais fait, alors que le port du masque était devenu obligatoire dans l’espace public depuis avril 2020.
Une position réitérée le 15 janvier 2021 : « Les recommandations internationales ne soutiennent pas le port du masque FFP2 en population générale, ou le déconseillent explicitement », précisant par ailleurs que cette mesure peut présenter des « risques », comme la dermatose, une maladie de la peau. Bis repetita le 18 janvier 2021 : « Il n’existe aucune base technique permettant de recommander les masques FFP2 à la population, donc ajoutez un avertissement sur les effets secondaires indésirables ».
Par ailleurs, les experts de l’institut se sont opposés à une fermeture des écoles, sachant que cette mesure ne freinait pas la propagation du virus. Malgré ces avertissements, les écoles ont été fermées à plusieurs reprises, dès mars 2020. Par ailleurs, selon Bastian Barucker, l’établissement fédéral était conscient dès janvier 2020 que les enfants n’étaient pas à risque de développer une forme grave du Covid-19 et qu’ils ne participaient pas de façon significative à la chaine de transmission du virus. Pourtant, ils ont été contraints de porter un masque « pour protéger les autres » et de se vacciner, a-t-il rappelé.
« Enorme révélation » – « Effet d’une bombe »-« Énorme scandale révélé »-« Pavé dans la mare »
…… et rien ….
Rien ne se récupérera en douceur.