Des soldats français, engagés sous mandat de l’ONU au sein de la FINUL, ont été pris pour cible par l’armée israélienne. Des tirs de sommation. Des impacts sur des véhicules. Et même l’explosion d’un obus à proximité immédiate d’un convoi. Ce ne sont pas des “incidents”. Ce ne sont pas des “malentendus”. Ce sont des actes graves.
🔴 Un contingent français de la FINUL ciblé par Tsahal, d’après le ministre des Affaires étrangères
➡️ Jean-Noël Barrot demande la tenue d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité des Nations unies pic.twitter.com/TIgrnSU43g
— BFM (@BFMTV) March 31, 2026
Et ce tableau s’assombrit encore davantage : dans ce même contexte, plusieurs casques bleus d’autres nationalités ont été tués ces derniers jours dans le sud du Liban. Des soldats de la paix, censés être protégés par leur statut international, meurent désormais au cœur d’un conflit qui ne respecte plus aucune limite claire. Cela donne une dimension encore plus alarmante à ce qui se passe : on ne parle plus seulement de mises en danger, mais de vies perdues.
La France n’est pas un acteur marginal dans cette mission. Elle est l’un des piliers de la FINUL. Ses soldats sont là pour maintenir une fragile stabilité, éviter l’embrasement total, protéger les civils. Et pourtant, ce sont eux qui se retrouvent sous le feu d’une armée qui se présente comme celle d’un pays allié.
Rappelons que ce n’est pas la première fois qu’Israël s’en prend à des ressortissants français. On se souvient que deux gendarmes français avaient été arrêtés et malmenés en Israël, alors qu’ils accompagnaient le ministre Jean-Noël Barrot à Jérusalem-Est.
Il faut mesurer la portée de ce qui est en train de se produire. Quand une armée régulière, structurée, équipée, identifiée, ouvre le feu — même “de sommation” — sur des casques bleus clairement identifiables, elle ne peut pas se réfugier derrière l’ambiguïté. Elle envoie un message. Et ce message est inquiétant : celui d’une impunité assumée.
Quand des soldats de la paix sont visés, quand certains y perdent la vie, il ne s’agit plus d’une simple dérive. Il s’agit d’une rupture.
Et face à cela, détourner le regard serait une faute.
Tapette 1er le pathétique et son mari Brizite, vont certainement faire une remontrance à Bibi, le maître chanteur truand de caniveau.