AuBonTouite nous rappelle les théories fondatrices de l’impérialisme anglo-saxon. De Mackinder, pour qui contrôler le Heartland eurasiatique via l’Ukraine équivalait à dominer le monde, à Brzezinski, conseiller de Carter, pour qui sans Kiev, la Russie « cesse d’être un empire ». Cette grille de lecture, purement factuelle, explique l’obsession atlantiste pour ce territoire et l’expansion inexorable de l’OTAN, véritable casus belli.
La chronique démonte ensuite pièce par pièce le narratif médiatique dominant : des « safaris de prisonniers » présentés comme des faits avérés sans preuve, à la corruption systémique du régime de Zelensky, récemment confirmée par des révélations internes. Surtout, il rappelle l’essentiel : la guerre avait déjà lieu en 2014 avec le renversement d’un président élu, préparé avec l’aide occidentale, et les accords de Minsk n’étaient, aux dires mêmes de ses signataires européens, qu’une duperie pour armer Kiev.
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