Malaise à Sud Radio : Thomas Durand (La tronche en biais) échoue à répondre à Idriss Aberkane

Décryptage, Science et technologie

mise à jour le 28/11/22

Moment surréaliste sur Sud Radio ce 28 novembre 2022. Thomas Durand, directeur scientifique de la rédaction ASTEC, cofondateur de la chaîne YouTube La Tronche en biais, est venu répondre aux accusations d’Idriss Aberkane contenues dans une plainte pour association de malfaiteurs.


« Thomas Durand est sous le coup d’une enquête au Sénégal pour diffamation et en France pour association de malfaiteurs avec nomination d’un juge d’instruction à l’heure où nous parlons. Pourquoi. Parce qu’il avait fait exactement comme on le voit avec le cas de l’officine “Fact and Furious”. Il avait créé une sous-officine, une youtubeuse sous pseudo, pour prétendre créer une source. Il avait déclaré cette officine comme indépendante, alors qu’en fait cette officine était littéralement animée par la femme d’un ami à lui. L’enquête l’a complètement démontré et cette personne se retrouve donc aujourd’hui sous accusation pénale pour association de malfaiteurs », dira l’essayiste Idriss Aberkane.

Thomas Durand, assure ne pas avoir eu vent d’une telle plainte. Sauf que le journaliste André Bercoff a la plainte juste devant ses yeux et ne manque pas de lui rappeler. Le malaise est palpable La Tronche en biais ressort la fameuse carte « complotiste » contre André Bercoff. Sans grand succès. André Berkoff l’incitant à répondre sur le fond, Thomas Durand sort son joker : l’insulte personnelle (les diplômes d’Idriss Aberkane seraient faux). Toujours pour éviter tout débat précis, il sort l’« argument » d’autorité à propos des thèses d’Idriss Akerkane : « Il n’y a pas un seul expert qui prend sa défense ». Pourquoi Thomas Durand ne porte-t-il pas plainte pour diffamation ? Réponse : parce qu’il est trop pauvre, avant d’assurer mordicus qu’il n’a jamais dit cela. Il propose même de rembobiner pour nous en assurer. C’est fait. Il l’a bien dit. La sphère fact-checker semble battre de l’aile depuis l’affaire « Fact and Furious », les mensonges ne tiennent plus.

Le Média en 4-4-2.

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