Une augmentation de TVA imposée par l’Union européenne
Selon les règles de l’Union européenne, la TVA doit être unifiée sur le taux de l’élément principal, l’électricité. L’abonnement (au taux de 5,5 %) est l’élément secondaire qui permet de bénéficier de l’élément principal. L’Europe oblige donc l’État français (qui n’y voit rien à redire) à quadrupler la TVA sur les abonnements.
Dans la foulée, la TVA sur la Contribution Tarifaire d’Acheminement (CTA), qui finance le régime spécial des employés des Industries électriques et gazières, passe elle aussi de 5,5 % à 20 %.
Une accise à la baisse… après une hausse
L’accise sur l’électricité est une taxe sur la consommation. Son tarif est passé de 21 € à 33,70 €/MWh au 1er février 2025, soit 60,5 % d’augmentation. Cette taxe représente donc désormais environ 14 % de la facture d’électricité (contre 7 % auparavant). Mais, en août 2025, l’accise va de nouveau évoluer… à la baisse cette fois. Elle sera de 29,98 €/MWh, ce qui est plus que les 21 € du début de l’année.
Le compteur Linky va coûter cher à ceux qui ne l’ont pas
Enedis va mettre à l’amende qui a refusé le compteur Linky (entre 38,88 € par an en effectuant le relevé à 63,72 € en laissant à Enedis le soin de faire le relevé).
Le taux du Livret A devrait baisser de 2,4 % à 1,60 %
Il n’y a pas que des augmentations qui sont prévues au 1er août. Pour preuve : les intérêts du livret A baisseront à 1,60 %, sapant l’ultime confiance du peuple de France envers ses institutions et ses banques. Selon les prédictions de la Banque de France, l’inflation s’établira seulement à 1,3 % en 2025… À quoi devrait-on une si faible hausse du coût de la vie ? Explication de la Banque :
« en raison du reflux des prix des services et de l’électricité ».
Ah ! c’est ballot ! après la hausse de la TVA imposée par l’Europe, il va falloir trouver une autre raison de baisser le Livret A. Le Gouvernement est là pour ça. Gageons qu’il expliquera avec délicatesse et circonlocutions aux mal-comprenants que nous sommes qu’il faut payer les intérêts des 3 300 milliards de dette.
Le 1er août n’est pas que le jour des entourloupes
Le 1er août, c’est le jour de saint Alphonse dont le prénom germanique signifie « prêt pour la bataille ». En réalité c’était, comme nous, un être soumis aux aléas, ce qui convient parfaitement aux événements du 1er août :
« Abandonnons donc tout au bon plaisir de Dieu, car, étant infiniment sage, il sait ce qui est le mieux pour nous. »
Attendons avec calme et sérénité ce qui adviendra à la date fatidique. Pensons, comme le saint nous y invite, à notre niveau, nous qui ne sommes rien, au Ciel, à celui de cet été par exemple, quoique les prévisions de la météo nationale soient aussi peu fiables que la Banque de France : « Un trimestre envisagé comme plus sec que la normale n’empêche pas que des épisodes pluvieux, potentiellement notables restent possibles. »
A force de tirer sur l’élastique, vont finir par se le prendre en pleine gueule !