Partant de l’observation fortuite de Jenner pour s’engouffrer dans le triomphalisme pasteurien, cette doctrine a toujours refusé tout principe de précaution, méprisant superbement les travaux alternatifs et les lanceurs d’alerte. La « stratégie de l’évitement », qui consiste à injecter toujours plus de valences à des systèmes immunitaires immatures, ne vise qu’à modifier arbitrairement le terrain biologique.
Les conséquences ? Une dégradation manifeste de la santé primale, documentée par la bioélectronique de Vincent ou les études épidémiologiques d’Odent, et une explosion de pathologies modernes. Avec les injections génétiques de l’ère Covid, le dogme a définitivement révélé sa nature : un outil de transhumanisme et de biopouvoir, violant les corps sans consentement éclairé. La sur-vaccination de masse des enfants n’est pas une erreur de parcours ; c’est le cœur méthodique d’un crime contre l’humanité.
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