Le « cube de dangerosité » ou l’impossible triade
Idriss Aberkane rappelle une loi virologique fondamentale : « nous ne connaissons aucun virus dans l’histoire qui soit à la fois très létal, très variant et très contagieux ». Cette règle du « cube de dangerosité virale » est un fait scientifique incontournable. Pourtant, la peur, brandie comme un chiffon rouge par la presse-poubelle, entretient l’illusion d’une menace triplement parfaite pour justifier la course sans fin aux rappels. Il dénonce cette stratégie marketing oscillant entre « Eros et Thanatos » pour vendre un « produit bidon ».
L’immunité naturelle, cette super-calculatrice qu’aucun vaccin ne peut égaler
L’argumentation se corse avec une métaphore cryptographique saisissante. Le conférencier compare la réponse immunitaire adaptative à un piratage de code : nos lymphocytes B « essayent de deviner la forme de l’antigène », un « code wifi pseudo aléatoire » qui mute constamment. Le miracle, souligne-t-il, est que notre corps « craque ce code » en une semaine. En comparaison, un vaccin, qu’il soit à ARN ou autre, n’est qu’une « devinette » unique, figée en laboratoire. Il assène : « votre système immunitaire est un super-calculateur. Il arrive à craquer un code qui a évolué pour être protégé ».
La conclusion est cinglante : la supériorité de l’immunité naturelle ressemble à « des mathématiques. Là, ça ne se discute pas ». Il fustige au passage « le charlatanisme aggravé » de médecins proposant des vaccins contre des souches anciennes pour soigner une infection actuelle.
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