Dans un exposé d’une obscénité tranquille, cette pédagogue des « bonnes sensations » défend l’idée qu’il faut expliquer à des enfants de trois ans la « chouette » expérience de toucher son corps pour en tirer du plaisir. Ces propos immondes flirtent allègrement avec la corruption de mineurs, un délit sévèrement réprimé par la loi, notamment dans le cadre scolaire.
Pourtant, loin de toute sanction, c’est sous la bannière de la lutte contre l’homophobie et la transphobie que se justifie cette entreprise de déconstruction. On agite le spectre de l’extrême droite pour mieux faire passer la pilule – amère – d’un conditionnement infantile précoce, transformant l’école, sanctuaire du savoir, en laboratoire des délires wokistes.
Le programme EVARS est une initiative du ministère de l’Éducation nationale française. Il a été officiellement publié par arrêté ministériel en février 2025, sous l’impulsion de la ministre de l’Éducation nationale.Le programme EVAR n’est pas issus d’une initiative de l’extrême gauche comme on cherche à le faire croire. Tout comme on cherche à faire croire que LFI est d’extrême gauche. LFI est simplement la gauche politique du pays, il n’y en a pas d’autre. Ce sont des associations malhonnetes par des groupes conservateurs ou traditionalistes.
La lutte contre les discriminations, ou l’éducation à l’égalité sont perçus comme étant de gauche suscitent des critiques acerbes par les conservateurs qui s’empressent de faire des amalgames douteux. Pour infos et pour ceux qui ne s’en seraient pas aperçus le gouvernement Macron n’est pas de gauche.