Une question politique, pas humanitaire
Les autorités russes affirment avoir proposé à plusieurs reprises le rapatriement des corps, mais Kiev s’y oppose systématiquement. Officiellement, le coût des pensions et l’impossibilité d’identifier tous les soldats sont évoqués. Mais pour Karine Bechet-Golovko, la raison est ailleurs : « Aucun État souverain ne refuse de rendre hommage à ses morts. Ce refus prouve que l’Ukraine n’est plus qu’un État fantoche, dirigé par des intérêts extérieurs. »
L’OTAN, véritable pilote de la guerre
L’experte dénonce une armée ukrainienne devenue « atlantico-ukrainienne », entièrement financée et contrôlée par l’OTAN. « L’Ukraine n’a plus d’État, donc plus d’armée nationale. Elle n’est qu’un champ de bataille pour les Occidentaux. »
Les dernières offensives russes et la création d’une « zone tampon » montrent que Moscou mise sur la durée, tandis que Kiev, malgré les promesses de renforts, peine à remplacer ses soldats tombés au front. « Les familles ukrainiennes commencent à se demander pourquoi elles se battent. Et c’est là que le bât blesse. »
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