Un ennemi non nommé
Malgré les incursions à Koursk ou les récentes attaques de drones contre des bombardiers stratégiques russes, le Kremlin évite soigneusement de désigner les « partenaires occidentaux » comme ennemis. Une prudence qui interroge, alors que ces opérations seraient impossibles sans renseignement et logistique américano-britanniques.
Négociations ou victoire ?
Alors que les pourparlers d’Istanbul reprennent, Moscou insiste sur des garanties culturelles – langue russe, Église orthodoxe – plutôt que sur une victoire militaire décisive. Une approche qui révèle une ambiguïté stratégique : la Russie combat sans vraiment vouloir gagner, espérant peut-être un retour à une normalité illusoire. Pourtant, « sans désignation claire de l’ennemi, il ne peut y avoir de victoire ».
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