Entre ses déclarations incendiaires sur l’Algérie, son mépris affiché pour le SMIC – ce « crime social » qui osait garantir une dignité aux travailleurs – et son humiliation publique à Menton, où une maire l’a rembarré comme un collégien turbulent, Louis Sarkozy incarne à lui seul l’arrogance d’une caste qui croit régner par droit divin.
À sa décharge, il faut reconnaître que Louis a reçu une éducation toute princière qui l’a tenu éloigné du peuple. Ainsi, à quinze ans, il avait lancé des billes et des tomates sur une jeune policière en faction rue du faubourg Saint-Honoré à Paris, juste en face du palais de l’Élysée. Elle a été mutée à Biarritz.
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