Décembre 2025 : l’UE sanctionne sans procès, sans preuve, sans pitié
Le 15 décembre 2025, le Conseil de l’Union européenne inscrit Xavier Moreau sur sa liste noire. Motif officiel : « porte-voix de la propagande pro-russe », « manipulation de l’information », « ingérence ». Traduction : ses analyses dérangent Jean-Noël Barrot et la Commission. Résultat ? Gel des avoirs, interdiction de voyager dans l’UE. Le tout sans jugement, sans condamnation, sur simple décision administrative bruxelloise. L’UE, qui se targue d’être le bastion de l’État de droit, sanctionne donc un Français pour ses opinions.
La réponse de Xavier Moreau ? Il contre-attaque. Recours devant le Tribunal de l’UE (rejeté en mars 2026 par une simple ordonnance), puis annonce une plainte contre Jean-Noël Barrot. Et surtout, il passe à l’action.
💥 « La France n’est pas en guerre avec la Russie. Pourtant, Xavier Moreau est refoulé à l’aéroport de Montréal et contraint de reprendre l’avion après quarante heures de voyage. Voilà où nous en sommes. »
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— Tocsin (@Tocsin_Media) June 15, 2026
Mai-juin 2026 : les élections consulaires, ou la claque électorale infligée à Barrot
Malgré les sanctions, Xavier Moreau se présente aux élections consulaires pour la circonscription Russie-Biélorussie. Sa liste, « Patriotes français en Russie-Biélorussie », l’emporte haut la main avec 220 voix sur 532 suffrages exprimés. Les Français de l’étranger, ceux qui vivent sur place, l’ont plébiscité. Jean-Noël Barrot et l’UE peuvent geler des comptes ou interdire des voyages, ils ne peuvent empêcher des citoyens de voter pour celui qui leur parle sans langue de bois.
Réponse de Xavier Moreau ? Une victoire électorale qui tourne les sanctions en ridicule.
Juin 2026 : le Canada, nouveau relais de la censure française
Invité à Montréal, Xavier Moreau prend l’avion. Quarante heures plus tard, les autorités canadiennes lui ferment la porte. Il doit repartir illico vers Moscou. Le Quai d’Orsay – donc Barrot – aurait explicitement demandé aux Canadiens de l’empêcher d’entrer. Un pays souverain qui plie devant les caprices de Paris pour museler un Français. Bien loin de la « souveraineté » tant brandie.
La réponse de Xavier Moreau ? Il ne renonce pas. La conférence a lieu, en visioconférence depuis la Russie. Et le public l’ovationne. Message reçu : on peut refouler l’homme, pas ses idées.
Le schéma immuable : l’UE et Barrot contre Moreau, ou l’art de transformer l’obstacle en victoire
À chaque fois, c’est la même partition. L’Union européenne et ses relai français, Jean-Noël Barrot en tête, tentent de le réduire au silence par des mesures administratives arbitraires, sans jugement. À chaque fois, Xavier Moreau retourne la situation à son avantage :
- Sanctions ? Il gagne les élections consulaires.
- Refoulement au Canada ? Il triomphe en visioconférence.
Pendant ce temps, l’Union européenne continue de se draper dans le rôle de défenseur de la démocratie et de la liberté d’expression. Elle sanctionne des opinions, fait pression sur des pays tiers pour interdire l’entrée à des citoyens français, et justifie le tout par la « protection de la souveraineté ukrainienne ». Jean-Noël Barrot, lui, joue les censeurs zélés, prêt à mobiliser la diplomatie française pour empêcher un compatriote de s’exprimer à l’étranger. Emmanuel Macron donne – ou laisse donner – des consignes jusqu’au Québec. Tout cela au nom de la « lutte contre la désinformation », version soft totalitaire.
Moreau, libre et debout
Xavier Moreau, lui, reste intouchable. Il analyse, il parle, il est élu, il est acclamé en visio. Les sanctions ne l’empêchent pas de remporter des élections. Les refoulements ne l’empêchent pas de tenir ses conférences. L’UE et Barrot peuvent multiplier les interdictions et les pressions. Xavier Moreau, à chaque fois, leur renvoie la balle avec un sourire en coin.
Et le public, qu’il soit Français de Russie ou Québécois en visio, lui répond présent. Voici la vraie liberté d’expression : pas celle que l’on tolère quand elle flatte le pouvoir, mais celle qui résiste quand tout le système tente de l’étouffer.
Pour l’instant, c’est Xavier Moreau qui marque les points. Et Emmanuel Macron avec Jean-Noël Barrot qui trébuchent sur leur propre dogmatisme.
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