Que reste-t-il de ce rêve d’avion du futur, censé succéder au Rafale et à l’Eurofighter ? Rien, ou presque. Entre les affrontements stériles entre industriels, les médiations politiques vaines et l’arrogance d’Emmanuel Macron, le SCAF aura surtout servi à illustrer l’échec d’une Europe de la défense plus divisée que jamais. Le PDG de Dassault, Éric Trapier, avait d’ailleurs prévenu : la France sait faire seule. Une leçon que Macron, lui, semble avoir oubliée.
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