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Un pèlerin verbalisé à Montparnasse pour un cantique : La SNCF criminalise-t-elle la foi ?

Ce lundi 9 juin 2025, la gare Montparnasse a été le théâtre d’un scandale révélateur. Alors que des milliers de jeunes catholiques revenaient du pèlerinage de Chartres, l’un d’eux, Augustin, 18 ans, s’est vu infliger une amende de 60 € par les agents de la sûreté ferroviaire. Son crime ? Avoir chanté Jubilate Deo, un hymne séculaire, avec quelques compagnons de route. Une sanction absurde, dans une gare où les pianos en libre accès et les hurlements de supporters passent, eux, sans encombre.

mise à jour le 13/06/25

Louer Dieu en public coûte désormais 60 € – la SNCF fait son marché

Pèlerinage joyeux, répression arbitraire

Le pèlerinage de Chartres, rassemblant près de 19 000 fidèles cette année, est pourtant un modèle de ferveur pacifique. Mais visiblement, la SNCF – bras armé d’un État obsédé par le contrôle – a jugé plus urgent (et beaucoup plus facile !) de traquer ces jeunes que les fraudeurs ou dealers pullulant dans ses couloirs. « Nous étions des milliers à chanter, mais seuls quelques-uns ont été pris pour cible », témoigne Émile, cité par Le Figaro. Preuve d’un deux poids, deux mesures assumé.


Laïcité punitive ou christianophobie ?

La communication de la SNCF, d’une hypocrisie confondante, invoque la « neutralité des espaces publics ». Pourtant, aucune amende n’est dressée contre les militants écologistes bloquant les voies ou les musiciens improvisés. « Ce n’est pas le bruit qu’on sanctionne, c’est la visibilité chrétienne », analyse La Lettre Patriote. L’Institut pour la Justice a d’ailleurs saisi la Défenseure des droits, dénonçant une verbalisation discriminatoire.

Le gouvernement dans le déni

Interpellé, le ministère des Transports promet d’ »examiner le cas », formule creuse habituelle. Pendant ce temps, les réseaux sociaux s’enflamment, accusant Macron et ses sbires de mépriser les traditions tout en fermant les yeux sur le chaos quotidien. « On ne m’empêchera pas de louer le Seigneur », lance Augustin, résolu. Une détermination qui, visiblement, dérange plus que les incivilités ordinaires.

Cette affaire n’est pas qu’une question de règlement. Elle révèle une France où la laïcité devient un prétexte pour museler les convictions, tandis que l’insécurité prospère.

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