Leur stratagème ? Jouer avec les limites de la légalité. Interrogée sur la manière d’afficher son orientation sexuelle sans s’exposer à des reproches, une future professeure de SVT s’est vue conseiller par la présidente de SOS Homophobie, elle-même enseignante, de recourir à des subterfuges. Une manière détournée, assumée comme politique, d’imposer une présence symbolique et militante au sein de l’enceinte scolaire.
Derrière ces pratiques se dessine une volonté délibérée de normalisation idéologique, au mépris du principe de neutralité auquel sont tenus les fonctionnaires. Plutôt que de transmettre des connaissances fondamentales, ces activistes instrumentalisent leur fonction à des fins de prosélytisme.
Jusqu’à quand allons-nous tolérer que l’école devienne le théâtre d’un militantisme déguisé ? La neutralité n’est pas négociable : elle est la condition sine qua non de l’enseignement.
Des professeurs et militants « LGBTQIA+ » expliquent comment contourner la loi afin d’opérer leur propagande au sein des salles de classe.
La question des uniformes pour les enseignants semble pertinente à l’aulne de cet échange. #LFI pic.twitter.com/zw7kPDa7Bw
— French Carcan (@YannChardon) September 16, 2025
Faudra remettre les bucher aux gouts du jour afin de leur foutre le feu au cul et il n’y aura même pas besoin d’allumettes…