Pass pervers ou passeport vert ?

Politique, Santé

mise à jour le 12/04/21

Ce qui suit, est le commentaire des informations, telles qu’elles sont présentées dans un article intitulé « Covid-19 : un certificat sanitaire européen pour faciliter la libre circulation » et publié le 24 mars 2021 sur le site de la République française.

« Pour permettre les déplacements dans l’Union européenne (UE), la Commission européenne a proposé la création d’un certificat vert numérique. Ce « passeport vert » concernera les personnes vaccinées mais aussi celles qui seront négatives au test PCR de dépistage du Covid-19. » (1)

Alors que l’Europe, en proie à la troisième vague du coronavirus (2), impose des restrictions de déplacement, la Commission européenne a dévoilé un projet de certificat vert numérique 17 mars 2021. Ce « passeport sanitaire » a pour objectif de faciliter les voyages (3) au sein de UE. […]
Prévu pour être opérationnel en juin, il doit être adopté dans une même configuration par tous les États membres, à la fois par le Parlement européen et le Conseil européen au sein de UE. […]

Un passeport sanitaire sécurisé

Ce « passeport sanitaire » ou certificat vert permettra de justifier d’une vaccination contre le Covid-19 ou d’un test PCR négatif ou, également, d’une immunité à la suite d’une infection. Doté d’un QR code, il pourra être contenu dans un smartphone ou sur un document papier.
Cet outil comprendra des informations limitées :
[…]
La Commission s’engage également sur le respect de la protection des données personnelles : (4)
• vérifiées uniquement pour confirmer l’authenticité et la validité des certificats ;
• non conservées par les pays de destination.

Tous les vaccins autorisés dans l’UE (actuellement ceux de Pfizer/BioNTech, Moderna, AstraZeneca/Oxford et Johnson & Johnson) (5) seront pris en compte. Les États membres pourront accepter d’autres préparations (Sinopharm et Spoutnik V notamment). Les pays de l’UE disposeront également de la faculté de l’appliquer, s’il y a lieu, à d’autres activités : accès aux restaurants, spectacles, etc.
L’utilisation de cet outil sera provisoire jusqu’à ce que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) déclare la fin de la pandémie. (6)

Un risque de discriminations ?

Ce certificat vert ne doit pas être une « condition préalable » à la libre circulation dans l’UE, selon le texte. C’est pourquoi, tous les citoyens (vaccinés ou non vaccinés) pourront* bénéficier de ce certificat vert sans discrimination, cet outil incluant aussi la présentation d’un test PCR négatif pour se déplacer. (7)

Ainsi, les États imposant aux titulaires de ce certificat une quarantaine ou un test PCR devront répondre de cette décision auprès de Bruxelles. Il en sera de même avec les États empêchant les titulaires de ce certificat d’entrer sur leur territoire. (8) « Il doit être adopté dans une même configuration par tous les États membres, à la fois par le Parlement européen et le Conseil européen. » (9) Des interrogations persistent néanmoins sur le plan scientifique, en particulier pour savoir si des personnes vaccinées pourraient être porteuses du virus de façon asymptomatique et le transmettre. (10)

(1) Le premier mensonge consiste à appeler ce document un passeport vert, qui est une couleur rassurante, celle de la nature et de la liberté de continuer sa route.

(2) Troisième vague dont, si elle est réelle il est raisonnable d’imputer la responsabilité à nos gouvernants puisque les populations ont été remarquablement disciplinées d’une part et que d’autre part, les événements autorisés ou non qui ont eu lieu (manifestations BLM, etc. ) n’ont pas été suivis de fameux « clusters » ; il faut aussi noter qu’aucune relance épidémique n’a été observée suite au fait que dans les capitales, les populations se retrouvent aux heures de pointe dans les transports publics, dans l’impossibilité de respecter la distanciation sociale.

(3) Falsification flagrante : il s’agit de soumettre les voyages tels qu’ils étaient pratiqués à conditions, c’est -à-dire de porter atteinte à une des libertés qui nous restaient : la liberté de circulation, mais ce n’est pas tout puisque cela ouvre la porte à des soupçons qualifiés il y a peu encore de paranoïaques.

(4) Parce qu’elle est bien obligée de le déclarer.

(5) Il faut rappeler que les contrats qui unissent l’Union européenne aux fabricants de vaccins exonèrent totalement les fabricants de toute responsabilité. Les fabricants avancent pour se défendre que s’ils ont exigé cette clause, c’est parce que l’Union européenne les avait poussés à produire des résultats dans les plus brefs délais. En fait, cela semble raisonnable. Ce qui l’est moins, c’est que l’Union européenne soit si pressée de vacciner une population dont 99,05 % survit à la maladie.

(6) Il faut rappeler ici (puisque le rôle des grands médias est devenu d’entretenir l’amnésie collective) que c’est l’OMS qui a abaissé le seuil à partir duquel on peut déclarer une « pandémie » qui pourrait très bien être une pandémie de rhume ou de gastro-entérite.
Quant à la possibilité d’étendre les restrictions (liberté de se voir refuser l’accès aux restaurants, etc.), elle se passe de commentaire.

(7) L’enchaînement de ces deux phrases est étrange : oui, c’est une condition préalable. Quand ils écrivent :« ils pourront bénéficier » (bénéficier à partir du moment où il aura été obtenu) : il faut comprendre : « ils devront se procurer ».

(8) Le sentez-vous, le vent de la liberté de déplacement et de la non-discrimination ?

(9) Le message ici est : l’UE veille à notre liberté de circulation : gare aux États-membres – dont l’adhésion n’a jamais fait l’objet d’une consultation populaire – qui désobéiront aux contraintes imposées par celle-ci. Mais cela a toujours été le cas et se traduit par des amendes… financées par nos impôts.

(10) La réponse est simple, sa mise en place compliquée, mais les autorités sont sur la bonne voie : faire vivre les survivants comme des enfants-bulle.

Cela a déjà commencé, combien de temps allons-nous le supporter ? Pendant que nous sommes sur la question du sens des mots, ce que nous subissons depuis plus d’un an s’appelle des PERSÉCUTIONS : modérées, prises séparément, mais innombrables et constantes, puisque ni les gouvernements ni les grands médias n’ont promu les méthodes de renforcement naturel du système immunitaire, pas plus que les traitements et les protocoles efficaces ; et que pour couronner le tout, ils nous punissent, nous rendant de facto responsables de ce qu’ils présentent comme un échec, alors qu’une mission dont objectif est impossible à atteindre (zéro contagion, zéro circulation du virus) ne peut, par définition qu’échouer.

Ludovic pour Le Média en 4-4-2.

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