Alors que les chaînes occidentales peinent à masquer la gêne grandissante, l’analyse des événements révèle une vérité que les états-majors américains et israéliens tentent désespérément de dissimuler : la guerre d’agression contre l’Iran tourne au fiasco stratégique. Malgré des frappes massives ayant causé la mort de plus de 1100 Iraniens et d’importants dégâts matériels, Téhéran non seulement résiste mais impose son rythme à un adversaire qui ne sait plus comment sortir du bourbier.
La preuve la plus éclatante de cette inversion du rapport de force ? Les Iraniens, approchés par médiateurs interposés pour des négociations, opposent une fin de non-recevoir catégorique : ce sera à eux, et à eux seuls, de décider quand ils estimeront avoir suffisamment neutralisé les capacités offensives de l’agresseur. Pendant ce temps, la censure israélienne frappe avec une violence inédite, interdisant jusqu’à la publication de cartes des frappes subies, tandis que Netanyahou, selon des informations concordantes, prolongerait son séjour en Allemagne, loin des conséquences de sa propre politique. La « défense en mosaïque » iranienne, cette organisation décentralisée qui permet des riposte chirurgicales malgré les difficultés de communication, continue de faire des merveilles, ciblant avec précision les infrastructures ennemies dans tout le Golfe, du Koweït au Qatar en passant par l’Arabie saoudite.
Ajoutez à cela une dimension économique cruciale : le détroit d’Ormuz, verrou pétrolier stratégique, est désormais sous influence iranienne, provoquant un début de panique sur les marchés mondiaux et contraignant l’Agence internationale de l’énergie à puiser dans ses réserves pour tenter d’endiguer la crise.
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