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Israël humilié au Bourget 2025 : Ses stands d’armement masqués par la France… le ministère israélien scandalisé !

Alors qu’Israël, responsable de massacres à Gaza et de bombardements au Moyen-Orient, espérait promouvoir ses armes au Salon du Bourget, la France impose un mur noir autour de ses stands, un camouflet pour un pays en quête d’impunité.

mise à jour le 16/06/25

Stéphane Troussel boycotte, et les autres, ils attendent quoi ?
C’était censé être une vitrine rutilante pour l’industrie militaire israélienne au Salon international de l’aéronautique et de l’espace du Bourget. Mais surprise : la France a dit non. Les armes offensives israéliennes ont été priées de quitter la scène, et un mur noir a été dressé autour des stands des huit entreprises israéliennes présentes. Un camouflet pour un État habitué à parader, malgré son CV chargé : massacres de civils à Gaza, occupation illégale de la Cisjordanie, et bombardements à tout-va au Liban, en Syrie ou en Iran. Israël crie à la « censure honteuse ». On compatirait presque… ou pas.

Des stands masqués, un symbole gênant

Les huit firmes israéliennes, spécialisées dans les drones, missiles, blindés et autres gadgets high-tech de guerre, ne passeront pas inaperçues… mais pas pour les raisons espérées. Leurs produits, utilisés pour pilonner Gaza et réprimer en Cisjordanie, sont désormais planqués derrière un rideau noir.



La France, sous pression éthique a choisi de mettre ces marchands d’armes dans l’ombre. Le ministère israélien de la Défense, qui chaperonne l’opération, a beau s’indigner, le message est clair : les outils du carnage ne sont pas les bienvenus en vitrine.

“Cette action unilatérale a été menée en pleine nuit, après l’aménagement des stands par nos équipes”, a déploré, dans un communiqué, le ministère israélien de la Défense.

Un État accusé de crimes sous les projecteurs

Faut-il rappeler le contexte ? Israël, dont les bombardements à Gaza ont réduit des quartiers entiers en cendres, tuant des milliers de civils, dont beaucoup de femmes et d’enfants, n’est pas exactement un modèle de vertu. La Cour internationale de Justice (CIJ) a alerté sur un « risque réel de génocide » dans l’enclave palestinienne, et la Cour pénale internationale (CPI) scrute ses agissements. Sans parler des frappes répétées en Syrie, au Liban ou en Iran, qui font d’Israël le voisin que personne n’invite à dîner. Présenter ses armes au Bourget, comme si de rien n’était, relevait donc d’un culot certain. La France, liée par la Convention sur le génocide et le Traité sur le commerce des armes, a préféré éviter de cautionner ce défilé morbide.

La justice française ferme les yeux, mais pas la société civile

L’association Juristes pour le respect du droit international (JURDI) et d’autres ONG ont tenté de faire bannir ces entreprises du salon via un recours en justice. Peine perdue : le 13 juin, la Cour d’appel de Paris a validé leur présence, estimant qu’aucune règle n’était clairement violée. Les plaignants, condamnés à payer 3 000 euros de frais, n’ont pas dit leur dernier mot. JURDI promet de nouvelles actions judiciaires et soutient des plaintes contre les complices des crimes en Palestine. « La lutte contre l’impunité est l’affaire de tous », martèle l’association, bien décidée à ne pas laisser Israël pavoiser tranquille.

La Seine-Saint-Denis dit « non » au tapis rouge

Le président de la Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel, a mis les pieds dans le plat en boycottant l’accueil protocolaire du président et du Premier ministre au Bourget. « On ne peut pas défendre les droits humains et serrer la main d’un État accusé de génocide », a-t-il lâché sur X, avec une pointe d’ironie bien placée. Son département a voté pour reconnaître la Palestine, exiger l’exclusion d’Israël du salon, et appeler à un cessez-le-feu à Gaza. Un geste qui donne du baume au cœur à ceux qui refusent de fermer les yeux sur les exactions israéliennes.

Un revers qui pique pour un Israël isolé

Ce mur noir au Bourget, c’est plus qu’une anecdote. C’est un uppercut symbolique pour un Israël qui pensait pouvoir écouler ses armes comme on vend des baguettes. L’État hébreu, déjà dans le collimateur pour ses crimes à Gaza et ses provocations régionales, voit son aura commerciale s’effriter. La France, en jouant la carte de la retenue, rappelle qu’on ne fait pas affaire avec n’importe qui, surtout quand le sang des civils tache les contrats. Reste à voir si ce camouflet poussera Israël à revoir son arrogance… ou juste à crier plus fort.

En somme, le Bourget 2025 aura été le théâtre d’une leçon d’humilité pour un État qui se croyait intouchable. Entre censure française, boycott local et indignation internationale, Israël repart bredouille, avec un mur noir comme seul trophée. Pas sûr que ça suffise à calmer ses ardeurs guerrières, mais ça fait du bien de voir la roue tourner.

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