La défense en trois temps : nier, victimiser, accuser
Dans une vidéo de « clarification », le rabbin Cohen assure n’avoir « jamais menacé qui que ce soit ». Pourtant, ses propos étaient sans équivoque : « Quand on va à l’encontre du Tout-Puissant, on peut préparer son cercueil. » Une simple métaphore ? Pas vraiment, puisqu’il cite l’exemple de Joe Biden, dont il avait « prédit » la chute politique. Erreur stratégique : en voulant se justifier, il confirme que ses paroles avaient bien une portée concrète.
Mais la manœuvre la plus audacieuse reste l’accusation d’antisémitisme. Dès que la presse relaye ses déclarations, Cohen dénonce une « déformation » et une « haine des juifs ». Un classique : transformer la critique en persécution.
L’Élysée et les médias : un silence complice ?
Alors qu’une simple citoyenne traitant Macron d’ »ordure » avait été perquisitionnée en 48 heures, le rabbin, lui, bénéficie d’une étrange mansuétude. La cellule Pharos a signalé sa vidéo, mais aucune garde à vue, aucune audition. Pire : certains médias minimisent l’affaire, préférant parler de « polémique » plutôt que de menace.
Preuve d’un deux poids, deux mesures ? Si un imam tenait de tels propos, l’État réagirait en force. Mais pour le rabbin Cohen, la « liberté religieuse » semble couvrir même les appels indirects à la mort.
Pas encore de commentaire sur "« Ce n’était pas une menace » : Le rabbin Cohen qui voulait mettre Macron dans un cercueil se rétracte… en accusant l’antisémitisme !"