Rassurons-nous toutefois : notre cher gouvernement, avec la solennité que l’on connaît aux oracles modernes, nous certifie qu’aucun risque d’approvisionnement ne menace la France à court terme. Gardons simplement cette séquence en tête, au cas où les certitudes gouvernementales partageaient avec le gaz russe cette curieuse faculté de s’évaporer. L’UE, dans un ultime et touchant aveu de dépendance, en est d’ailleurs réduite à exhorter l’Ukraine à laisser passer le pétrole russe par ses oléoducs.
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