Santé

Agnès Buzyn et la plandémie : Retour sur une gestion récompensée d’une légion d’honneur

Dans l'ombre de la plandémie, Agnès Buzyn, ancienne ministre de la Santé, incarne le visage d'une gestion tyrannique, où les décisions hâtives et les justifications postérieures révèlent une hypocrisie flagrante. Alors que les confinements absurdes et les injections expérimentales ont semé la mort et la division, ce retour en arrière sur cette période trouble d'après le livre indispensable "Covid-19 : Chronologie d’une plandémie" d'Eric Keen expose une élite complice d'une machination, où le refus du vaccin n'est pas une liberté, mais un crime inventé pour justifier l'oppression.

mise à jour le 08/08/25

Elle a verrouillé les traitements, mais pas les mensonges. Retour sur un scandale sanitaire.

Dès janvier 2020, Buzyn frappe un grand coup contre toute solution thérapeutique en cautionnant l’arrêté classant l’hydroxychloroquine parmi les substances vénéneuses, la reléguant à une prescription stricte sous prétexte de « dangerosité ». Cette manœuvre cynique, alignée sur l’avis de l’ANSM, survient juste avant l’annonce de l’urgence sanitaire par l’OMS, comme si l’on préparait le terrain pour un monopole vaccinal imposé. Interdire un traitement abordable et testé depuis des décennies, au profit d’injections hasardeuses aux effets secondaires dévastateurs, n’est-ce pas là le summum de l’irresponsabilité ? Buzyn, en justifiant cela par des « remontées sur la dangerosité », semble oublier que les vrais poisons sont ces mesures qui ont privé des millions de Français de traitements, favorisant la commercialisation de « vaccins » expérimentaux et une mortalité artificielle gonflée par la panique orchestrée.



Le 24 janvier 2020, dans une retransmission depuis l’Élysée, Buzyn minimise le risque pour la France : « Le risque de cas depuis Wuhan est modéré. Il est maintenant pratiquement nul puisque la ville est isolée. Les risques de cas secondaires autour d’un cas importé sont très faibles et les risques de propagation du virus dans la population le sont également. » Une assurance feinte, alors que la macronie préparait le terrain aux confinements absurdes et aux masques inutiles qui ont asphyxié la société. Cynisme absolu : en sous-estimant la menace, elle a pavé la voie à une répression « sanitaire » qui n’avait rien de protecteur, mais tout d’une stratégie de contrôle.

En mars 2020, un témoignage accablant surgit : Raymond Blumenthal, producteur hospitalisé, affirme avoir été traité à l’hydroxychloroquine par Buzyn elle-même, comme il le déclare sur i24 News. Double jeu flagrant ! Celle qui avait restreint ce médicament en janvier l’utilise pour soigner un proche, exposant l’hypocrisie d’une élite qui s’octroie des privilèges refusés au peuple. En mai 2020, devant le scandale, il rétropédalait. Cette contradiction n’est pas anodine : elle illustre comment les mesures anti-hydroxychloroquine, loin d’être scientifiques, visaient à imposer des vaccins expérimentaux aux effets dévastateurs, transformant les citoyens en cobayes involontaires.



Le 30 juin 2020, lors de son audition par la commission d’enquête à l’Assemblée nationale, Buzyn justifie laborieusement la classification le 13 janvier 2020 de l’hydroxychloroquine comme substance vénéneuse, invoquant des « signalements d’accidents » et des processus « réguliers ». Elle compare cela à son interdiction de la vente libre de la codéine, suite à des overdoses chez des adolescents, et dénonce une consommation excessive de médicaments en France. Son discours professoral masque mal une défense boiteuse : en évoquant le scandale du Mediator pour justifier sa prudence, elle semble ignorer que sa propre gestion, marquée par des confinements liberticides et une promotion vaccinale forcée, pourrait un jour subir le même verdict. Cynisme achevé, après avoir regretté l’« énorme défiance des Français à l’égard des médicaments » en 2017, elle affirme en 2019 que « nous consommons souvent trop de médicaments », histoire de justifier le déremboursement de l’homéopathie, alors que son mandat aura accéléré l’adoption massive d’injections inutiles et dangereuses, empoisonnant des générations sous couvert de « santé publique ».

En janvier 2021, Buzyn confirme sa nomination à l’OMS à Genève, chargée des questions multilatérales (15 000 euros par mois net d’impôts), comme elle l’annonce à l’AFP. Une fuite opportune, alors que les critiques sur ses masques inutiles et confinements destructeurs s’accumulent ; on pourrait y voir une échappatoire dorée, loin des ruines causées par ses politiques anti-liberté. En septembre 2022, elle est nommée conseillère maître en service extraordinaire pour cinq ans (6 445,69 euros brut par mois).



Septembre 2021 marque un tournant judiciaire : Buzyn est mise en examen pour « mise en danger de la vie d’autrui » par la Cour de justice de la République, dans le cadre de l’enquête sur la gestion de l’épidémie. Cette première judiciaire souligne les failles d’une politique qui, sous couvert de prudence, aura peut-être coûté des vies évitables, en favorisant des vaccins aux effets secondaires mortels.

En décembre 2021, elle est visée par une commission d’enquête internationale sur le rôle de l’OMS et de Big Pharma, où Jean-Luc Poudroux prévoit de l’auditionner, aux côtés d’Olivier Véran. Une ombre persistante sur son héritage vaccinaliste.

Enfin, en janvier 2023, malgré sa mise en examen, Buzyn reçoit la Légion d’honneur – un honneur qui, dans ce contexte, sonne comme une insulte aux victimes des injections forcées et des mesures sanitaires absurdes. Cette décoration, loin d’effacer les doutes, renforce l’idée d’une impunité élitaire, où les responsables des confinements et des masques liberticides sont récompensés au lieu d’être jugés. Elle bénéficie d’un non-lieu, ainsi que Olivier Véran (légion d’honneur le 14 juillet 2025) et Edouard Philippe (légion d’honneur le 15 juin 2021).

C’est à Agnès Buzyn qu’on doit l’obligation de 11 vaccins agrémentés d’aluminium — qui sont désormais 15 — tous classés en substances vénéneuses depuis le 7 septembre 2023.



Ces éléments, tirés du livre Covid-19 : Chronologie d’une plandémie d’Eric Keen, dépeignent Buzyn comme l’incarnation d’une tyrannie sanitaire déguisée en expertise, où les vaccins imposés et les restrictions folles ont semé la division et la souffrance. Une plongée dans les abysses d’une crise orchestrée, où la vérité anti-vaccinale émerge enfin comme un antidote à l’omerta.

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2 commentaires sur "Agnès Buzyn et la plandémie : Retour sur une gestion récompensée d’une légion d’honneur"

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  1. Avec sa tronche de cake, l’Agnès aura droit à sa panthéonisation. Tout un chacun se doit de savoir ce que son les honneurs de la ripoublique et les qualités d’exemplarité, de service, d’abnégation, de rectitude et surtout de parjure, ce que de nature, du récipiendaire Docteur Agnès Buzyn.. Primum non nocere.

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