Selon les révélations, l’USAID aurait financé plus de 6 200 journalistes dans 77 médias à travers le monde, consolidant ainsi une narrative uniformisée, notamment sur des sujets géopolitiques sensibles. Ce système de financement, qui manipule l’information et de censure les voix dissidentes, soulève de lourdes interrogations sur l’intégrité des médias traditionnels.
Jean-Dominique Michel évoque le cas honteux de la Radio Télévision Suisse qui s’en est prise à la mémoire de Fati Dehrder, « l’un des journalistes les plus doués de sa génération », qui venait de se donner la mort en invoquant le management de cette désastreuse régie d’état, pour ensuite se laver les mains dans un vomitif « damage control »…
L’Usaid : un paravent de la CIA
Dans l’acronyme Usaid, « aid » évoque une association humanitaire. En fait il s’agit d’une agence de la CIA. Trump ne s’y est pas trompé. Il a donc décidé de ne garder que 300 salariés sur les 10 000 de l’Usaid de par le monde. Il a affirmé que des milliards de dollars avaient été volés à l’Usaid, afin de financer une couverture médiatique favorable à ses opposants. Or il ne s’agit pas de vol. Trump a utilisé ce terme, de façon diplomatique, afin de ne pas mettre directement en cause la CIA.
« La face cachée de Reporters sans frontières : De la CIA aux faucons du Pentagone », de Maxime Vivas, dévoile les paravents de la CIA qui alimentent Reporters sans frontières en dollars : le Center for a Free Cuba et la National Endowment for Democracy (NED) via l’United States Agency for International Development (USAID).
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