La Russie a récemment mis à jour sa doctrine militaire, clarifiant notamment son parapluie nucléaire sur la Biélorussie et sa position face à une attaque massive de l’Ukraine. Cette mise à jour vise à dissuader toute tentative de frappe conventionnelle ou nucléaire sur le territoire russe, envoyant un message clair aux alliés de l’Ukraine, en particulier les États-Unis et l’OTAN. La Russie se réserve le droit de riposter nucléairement sur les territoires de ses alliés en cas d’attaque, soulignant la gravité de la situation.
Sur le plan économique, la Russie semble tirer profit des sanctions occidentales. L’Allemagne, par exemple, est en récession en raison de l’effondrement de son industrie, largement dépendante des échanges avec la Russie. Les sanctions, combinées à des politiques climatiques et écologiques rigides, ont poussé les constructeurs allemands à produire des voitures électriques qui peinent à trouver preneur. En revanche, la Russie a réussi à maintenir ses grands projets d’infrastructure malgré l’opération militaire spéciale en Ukraine.
Du côté ukrainien, la situation est critique. La perte de la ville de Pakrovsk aurait des conséquences économiques majeures, notamment la perte de la mine de Pakrovskoyet, qui représente une part significative de la capacité de production de métal du pays. Les forces russes continuent d’avancer, encerclant des villes clés comme Ougledar, malgré les tentatives de résistance ukrainienne. La Russie utilise des tactiques de guerre d’usure, testant les défenses ukrainiennes et exploitant les failles pour avancer. La situation militaire et économique de l’Ukraine semble de plus en plus précaire, avec des désertions massives et une corruption endémique.
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