Le 12 mars 2026, alors que les frappes israélo-américaines emportent avec elles 170 écolières dans un bombardement « préventif », le premier ministre israélien convoque l’antique fête de Pourim pour justifier l’offensive contre l’Iran. Une référence biblique qui, loin d’anecdotique, révèle la matrice théologico-stratégique d’une guerre où Jared Kushner et Miriam Adelson, nouveaux Mardochée des temps modernes, orchestrent dans l’ombre le massacre de Perses contemporains.
Le Livre d’Esther, ce manuel de guerre préventive et de violence par proxy composé durant la domination grecque, devient sous la coupole de la Maison Blanche le bréviaire d’une administration trumpiste trop heureuse d’offrir 75 000 morts potentiels à l’appétit d’un lobby qui ne se bat que pour Israël. Pendant que les bombes pleuvent, on célèbre donc à Washington la mémoire d’un usurpateur qui, de la couche royale aux cabinets ministériels, sut transformer une légende en programme politique. Les 170 fillettes de Téhéran n’auront pas eu la chance de lire le chapitre 9 jusqu’au bout.
La Bible, les Codex dont le plus complet le Vaticanus, quelque chose comme l’Odyssée d’Homère, a été écrite en grec oncial sur 759 feuilles existantes 820 supputées , à 3 colonnes, de 42 lignes en alexandrins, au 4ème siècle vers 350, pas en hébreu illusoire et certainement pas dans la version façon espéranto à 500 mots au prononcé mâtiné de gutturalismes oorientaux qui forme « l’hébreu » actuel, par les moines chrétiens orthodoxes de Sainte Catherine sur le Sinaï. Les grands thèmes sont puisés dans les traditions dites « religions » anciennes dont le culte marial aussi celui de Baal. Le monastère fonctionne toujours.