Rémi démontre comment les logiques d’ingénierie sociale, si efficaces pour imposer les modèles de pass sanitaire puis vaccinal, n’étaient qu’une « répétition générale ». Le virus, menace immédiate et anxiogène, a servi de laboratoire pour tester notre seuil de tolérance à la restriction des libertés individuelles. Aujourd’hui, le discours a simplement changé de costume : la « menace climatique » – aussi abstraite qu’imparable – prend le relais pour justifier un contrôle encore plus intrusif de nos existences.
Des expérimentations de cartes bancaires à quota carbone, soutenues par les mêmes acteurs globaux (ONU, Forum Économique Mondial, Mastercard), aux projections médiatiques qui nous préparent mentalement à une rationnement vert, tout est en place. La peur, ce vieux levain de l’obéissance, est de nouveau pétrie. Place au citoyen sous tutelle climatique. La comédie est jouée, il ne reste plus qu’à attendre le lever de rideau.
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